Description de l être de plus parfait par son meilleur serviteur.

L’affection immense et inconditionnel que Serigne Touba ressentait envers le Prophète Mohamed (psl) l’a conduit à un stade où il n’a point d’égal concernant tout ce qui se rapporte, de près ou de loin, en bien, à la meilleure de créatures. C’est cet amour spirituel qui animait fortement la volonté du Cheikh, à ses débuts, d’aller vivre à Médine près du tombeau de son bien aimé, mais la mission dont il fut investi, l’a poussé à rester. Dans son poème connu sous le nom de « Ra’iya », il évoque d’ailleurs cet épisode de sa vie comme suit : « Il a empêché mon corps de lui rendre visite mais ma langue et mon cœur lui rendent visite en permanence ».

S’il est vrai que Anas, Hassan, Ka’ab, Bousseyri (RA) ont écrit des vers élogieux à l’endroit de l’être le plus pur, il n’en demeure pas moins que Khadimou Rassoul n’eut pas d’équivalent en matière de lyrisme prophétique. D’ailleurs, le Maître de Touba et de Darou Salam le confirme dans « Muhammadiyal Habib » : « Le pouvoir du Très-Haut, l’Eternel, le Préexistant a fait de moi le meilleur des serviteurs pour le Prophète dont les bienfaits sont éternels. »

Cet affection qui l’a conduit à un rang suprême de Serviteur Privilégié, lui a aussi conféré une parfaite connaissance du Prophète Mohamed (psl) sur tous les plans, et cela mieux que quiconque. Ainsi notre vénéré maître Cheikhoul Khadim a développé dans ses écrits, des facettes du Prophètes Mohamed (psl), qui ont toujours été un mystère pour les peuples qui n’ont pu côtoyer physiquement ce messager, investi d’une mission universelle, notamment dans Djazbul Qulob, où il fait de lui une présentation physique extraordinaire en ces termes :

« Khad kana za tawassuti fil khaddi jalis sututi ; Walam yakun bil mufrati walam yakun bi adami » : Il est de taille moyenne, de constitution manifestement harmonieuse, il n’était pas de corpulence excessive et n’était ni brun, ni blanc.

« Yaftarru fi asnab tisan kal barkhi aw habbil khaman ; Wa dah kuhu yajluz zaman kasurujun fi zulami » : Il laissait échapper un sourire dont l’éclat était comme un éclair dans un grain de nuage et son sourire dissipait les ténèbres, tels des flambeaux dans les obscurités.

« Wawajhuhhu mudawwaru wahwa khamisun azharu ; Wahwa bahiyyun usmaru Murattilut takallumi » : Sa figure était ronde, il avait le ventre fin, il était radieux, splendide, d’un teint coloré, il articulait harmonieusement ses propos.

« Ka milu uznin ad’aju wa achnabu mufallaju ; Ka ach kalun mubtahiju walwajhu mahil khumami » : Il avait l’oreille parfaite, de beaux yeux, des dents très bien rangées, d’une blancheur éclatante, des incisives séparées avec élégance et un visage qui effaçait l’angoisse.

« Wa huwa akmalul wara khalqan wa khulqan zahara ; Wal mislu qattu lam yura wa lam yura fich chiyami » : Il est manifestement la plus parfaite des créatures, du point de vue physique et moral, jamais on n’a vu et point on ne verra son égal dans ses habitudes.

Serigne Khadim Gaydel Lô BOROM NDAME

 

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