RawduRayahin

RawduRayahin (80)

Nous ne sommes pas tenter de citer tous les bienfaits, c’est quasiment impossible. Néanmoins nous ne manquerons pas d’en citer quelques uns.
D’abord, le Cheikh nous a informé qu’ALLAH Sub’haanahu wa Tahanlaa lui apprit que : «Ce qui avait motivé ton départ est un acquis hors de propos ; mais aussi à compter d’aujourd’hui jusqu’à la fin du monde, chaque fois que ce jour reviendra dans le temps, sois rassuré, je te gratifierai d’une récompense pour l’équivalent de ta présente rétribution qui fondait la raison de ton départ».
Ensuite, Cheikhoul Khadim avait dit au sujet du Magal : «Étant donné deux personnes, si l’une prend en considération ce jour et que l’autre le néglige ; ce dernier ne cessera jamais de voir les titres de prééminenceque l’autre a sur lui».
Par ailleurs, Cheikh Moussa Kâ, dans ouvrage intitulé Wolofalu Magal yi, aborde la sujet du Magal dans ces vers :


Neena la YALLA defalòone Kaliima
Fii dëhrihii, defal ko Ibrahima


Ba YALLA Buurba Farataal tabaski
Ak Tamxarit, maynako gaayi Mbakki


Bi xidmati-l-Xadiimi lil Mahduumi
Fil bahri farlu leen ila-l-tahziimi


Biss bilé lambòo na mbirum Tabaski
Ak Tamxarit ak Gammu Amna Barké


Maggal bissup Séex Bamba moo gënn magal
Biss budul moom. Murid na ngeen koy faggul


Bu kenn xeep tankaki fiftine duubal
Wa law bi dirhamine, yaw yobbul


Biss bilé moonuy mey Qadaa al Haaji
Moo di bissub Séex Bamba ak Al Haaji


Maggal la goo xamni nemul ci téeré yi
Ngir méyi Séex Bamba xajul ci fooré yi


Maggug Sëriñ Tuubaa waral Maggal ga
Maggali Njòol Makkaa waral démam ga


Il raconte que ce que DIEU a accordé à Kaliima
Durant son temps, et à Ibrahima


Jusqu’à ce qu’il ordonne l’aïd el kébir,
Et la tamxarit20, il l’a accordé au gens de Mbacké


En oeuvrant pour le digne d’éloge
Sur la mer. Activez-vous à la commémoration.

Ce jour renferme les secrets de l’aïd el kébir,
De Tamxarit et de Gamou21. Il est béni.


La célébration du jour de Séex Bamba vaut mieux
Que tout autre célébration. Mourides ! Épargnez pour lui.


Ne sous-estimez même pas un pied, une pièce double
Même si c’est deux dirham, emportes-le.


C’est ce jour qui nous procure la satisfaction de nos besoins
C’est le jour de Séex Bamba et AL Haaji


C’est un jour de commémoration qui ne figure pas dans les ouvrages
Car les faveurs accordés à Séex Bamba ne peuvent être assimilés par les savants érudits.


C’est la grandeur de Serigne Touba qui est à l’origine du Magal
C’est pour rendre grâce au Grand de la Mecque qu’il est parti en exil


Enfin terminons avec ces propos que Cheikh Abdoul Ahad Mbacké tint à l’occasion du Grand Magal de Touba de 1980 :


‘‘Je ne doute pas que toute prière qu’une personne y formulera, lui sera accordée ; tout individu marchant sur terre [Touba], s’il vient ici en pèlerinage [dans ce lieu saint], tous ses voeux seront réalisés, j’en suis certain car c’est Serigne Touba qui l’a dit :


Le Créateur a disposé absolument à ma gouverne, la destinée des êtres humains à mon époque. ALLAH honore volontiers toutes les requêtes que je lui adresse”.


Donc tout pèlerin qui vient, je le prie de parfaire sa résolution, d’épurer son intention dans sa conduite au cours du déplacement car, je ne doute pas que pour toute requête que chacun aura formulé à l’aller, il s’en retournera avec un agrément à condition de raffiner jusqu’au bout sa résolution - ceci est une vérité à laquelle je ne prête guère deux hypothèses.’’

 

Chahrou Safar

 

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C’est en 1946 que Cheikh Mouhammadou Falilou Mbacké qui a initié la célébration du Grand Magal de Touba telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a demandé aux talibés de se rendre à Touba pour célébrer ensemble ce jour. ...

À l’origine, chaque talibé célébrait le Magal là où il se trouvait, pourvu d’être conforme aux recommandations du Cheikh. Avec le temps, le deuxième calife, Cheikh Muhamad al-Fadel, a eu l’idée de rassembler tous les mourides à Touba. L’acte s’inscrit dans le cadre du raffermissement de la cohésion de la communauté. Il y avait ainsi des objectifs spirituels, mais aussi des objectifs sociaux (rencontre, échanges, etc.) et économiques dans la mesure où des ruraux venus avec leur production peuvent les écouler facilement avec l’arrivée de citadins. Un courant d’échanges se crée ainsi entre les deux groupes.

Tout cela n’était pas absent de l’esprit de celui qui a donné cette forme au Magal... Le deuxième calife a estimé qu’il était très profitable à la communauté de rassembler tout le monde à Touba pour célébrer le Magal.

 

Chahrou Safar

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A l'occasion du grand Magal de Touba, Serigne Fallou Mbacké ibn Serigne Cheikh Aby met à la disposition des pèlerins 1000 bus pour faciliter le voyage des fidèles dans la ville Saint de TOUBA. Serigne fallou Mbacké compte élargir cette ambition vers d'autres moyens de transport comme le train et l'avion.

Ce petit fils de Serigne Touba compte mettre la main dans la poche pour donner au Magal de Touba une dimension exceptionnelle.Cette initiative de Serigne Fallou Mbacké est un exemple à suivre car elle profite à tout le monde.

L'appel est donc lancé à tout les musulmans, tous les talibés pour l'accompagner dans cette oeuvre sociale en appelant sur ce numéro :

88 828 18 00.

Source: Leral.net

 

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Safar 1437H- Appel Magal Touba 2015 : le khalife Général des mourides recommande la lecture du Saint Coran à trois reprises

Safar 1437H- Appel Magal Touba 2015 : le khalife Général des mourides recommande la lecture du Saint Coran à trois reprises

 

La date du Grand Magal de Touba vient d’être dévoilé. En effet, la commission lunaire de la mosquée de Touba annonce ce jeudi, la célébration du Grand Magal de Touba édition 2015, le 1er décembre.
Chaque année est célébrée le Grand Magal de Touba coïncident au départ de CHEIKH AHMADOU BAMBA en exil qui l’a ordonné pour qu’on remercie dieu pour lui quand ce jour revient.
Et à cet effet des millions de fidèles convergent à chaque Magal vers la ville sainte de Touba.

APS

Guédiawaye va recevoir, ce vendredi, un hôte de marque. Il s’agit du porte-parole du Khalife général des Mourides, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké. Il sera à la tête d’une forte délégation composée de 250 personnes, envoyée par Serigne Sidy Mokhtar Mbacké. C’est dans le cadre des journées décentralisées dédiées à Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul. En prélude à cette manifestation, le comité local d’organisation était face à la presse au domicile de Serigne Moustapha Bassirou Mbacké. A en croire Imam Youssoupha Sarr, tout est fin prêt pour bien accueillir Serigne Bass et sa délégation. La journée sera très chargée. Des activités telles que la lecture du Coran et des Kahassaïdes sont prévues. Une conférence axée sur « le rôle et la place de l’enseignant coranique dans la société », sera animée par d’éminents Islamologues.

Leral.net

 

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En prélude au Grand Magal de Touba, la commission culture et communication dirigée par Cheikh Abdou Mbacké Gaindé Fatma a rencontré la presse, cet après-midi du jeudi 06 novembre 2015 pour annoncer la tenue d’une semaine culturelle à Dakar.
Cet événement va démarrer, selon Serigne Ahmad Saliou Dieng, « le mercredi 11 novembre prochain à partir de 9 heures au Port Autonome de Dakar (PAD) par une conférence religieuse. Le jeudi 12 novembre prochain, la délégation va se rendre à Rufisque. Le conférencier, Serigne Mbacké Niang va parler au nom du porte-parole du khalife général des mourides, Serigne Bass Abdou Khadre. Qui propose les différents thèmes pour chaque endroit. Pour cette localité, les discussions porteront sur l’enseignement du coran entre tradition et modernité ».
Le lendemain, poursuit-il : « c’est-à-dire le 13 novembre, la ville de Guédiawaye aura l’honneur d’abriter la conférence religieuse qui va porter sur le rôle du maitre coranique, sa place et son rôle dans la société ».

Il sera débattu par Serigne Khdre Ndiaye. Le 14 de ce mois, la délégation se rendra à Pikine. Ici, les
discussions s’effectueront autour du thème : « le Coran et la solution apportée par Cheikh Ahmadou Bamba. Serigne El Hadj Fallou Boussou est choisi pour débattre ce sujet ».
La clôture des activités, selon M, Dieng, « est prévue au niveau de la grande mosquée des mourides Massalikoul Djinane de Dakar. Il est prévu une grande mobilisation de l’ensemble des femmes sous l’égide de Sokhna Nabou Mbacké.

Le matin, il y aura un débat qui sera organisé par les étudiants mourides sous la présidence de Modou Niang ».
Cette semaine culturelle dénommée Cheikh Ahmadou Bamba à Dakar va se tenir quelques jours seulement de l’annonce de la date du Grand Magal de Touba édition 2015. En effet, soutient-il : « nous allons vous dire avec exactitude sur la date de la tenue du grand magal de Touba. Cette date dépend de l’apparition de la lune prévue le mercredi prochain. Nous ne pouvons pas aujourd’hui vous dire quand va se tenir le GMD ».

IGFM


Tapa TOUNKARA

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Excellente analyse de S. Cheikh Fatma Mbacke, lors de la récente Semaine Culturelle Cheikh A. Bamba tenue au Gabon, à l'issue d'une conférence dont le thème portait sur « l'Afrique peut elle s'inspirer du Mouridisme pour son développement? »

La réflexion de Cheikh Fatma pourrait être résumée dans ses interrogations suivantes : « Quand on parle de l'Afrique qui devrait s'inspirer de l'enseignement du Cheikh pour son développement, certains africains pourraient se poser la question de savoir pourquoi le Sénégal est resté comme toutes les nations africaines un pays sous-développé, voir pauvre, alors qu'il est le pays d'origine de Cheikh Ahmadou Bamba ?
C'est une pointe légitime, mais la vraie question je pense, devrait être : pourquoi depuis l'indépendance en 1960 le Sénégal, en tant que Etat, en tant que Nation, n'a pas cherché à bâtir son développement autour de valeurs, de modèles endogènes inspirés de l'enseignement de ses grands penseurs dont le plus prolifique est sans aucun doute Cheikh Ahmadou Bamba? »

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Conférence à Port Gentil au Gabon (26/10/2015) sur « l'Afrique peut elle s'inspirer du Mouridisme pour son développement? » (par Serigne Cheikhouna Mbacke Abdou Wadoud) :

Contribution de Cheikh Fatma Mbacke

Assalamou aleykoum, wa salamou wa Assalamou Aleykum ala Rassoulil Laah

Je commencerais par féliciter les conférenciers pour le brio avec lequel ils ont traité le thème. La pertinence du sujet trouve tout son sens dans le fait qu'il constitue une continuité et un complément par rapport a la conférence sur l'universalité du message de Cheikh Ahmadou Bamba que Serigne Same Bousso avait exposée à Lambaréné samedi dernier (24 octobre 2015).

Oui quand on parle d'universalité, la cohérence voudrait qu'on parla aussi de partage des enseignements du Cheikh avec toute l'humanité en commença naturellement par l'Afrique.

Je voudrais ici apporter une petite clarification sur le thème. Quand on parle de l'Afrique qui devrait s'inspirer de l'enseignement du Cheikh pour son développement, certains africains pourraient se poser la question de savoir pourquoi le Sénégal est resté comme toutes les nations africaines un pays sous-développé, voir pauvre, alors qu'il est le pays d'origine de Cheikh Ahmadou Bamba?

C'est une point légitime mais la vraie question je pense, devrait être: pourquoi depuis l'indépendance en 1960 le Sénégal en tant que Etat, en tant que Nation n'a pas cherché à bâtir son développement autour de valeurs, de modèles endogènes inspirés de l'enseignement de ses grands penseurs dont le plus prolifique est sans aucun doute Cheikh Ahmadou Bamba?

Nous le savons, au temps colonial, la politique envers les différentes confréries islamiques consistait à les diviser pour mieux régner et à essayer de susciter la rivalité entre elles. Rappelons qu'un des objectifs de l'Exil du Cheikh ici au Gabon était de faire oublier son enseignement à ses fidèles. Après un échec cuisant et son retour triomphant au Sénégal, il ne restait aux français que de mettre en place une politique cynique d'exacerbation artificielle des rivalités entre les confréries afin d’endiguer l’expansion de la Mouridiya. Malheureusement pour le Sénégal cette politique n'a pas été totalement abandonnée par les administrations post indépendances. On met de côté par exemple, tout enseignement du Cheikh sous prétexte que s'inspirer de lui pourrait frustrer les autres confréries. Ainsi un jeune sénégalais peut faire tout son cursus scolaire, du primaire à l'université sans quasiment jamais rencontrer Cheikh Ahmadou Bamba dans ses cours.

Pourtant comme l'ont montré les conférenciers, on peut bien s'inspirer du Mouridisme dans le cadre de l'effort de mobilisation nationale pour le développement du Pays sans pour autant que toute la population devienne nécessairement mouride. S'inspirer du Cheikh comme penseur authentiquement sénégalais, authentiquement africain, ne serait qu’intelligence et pragmatisme. D'autant plus que les mourides ont amplement montré leur efficacité et leur capacité économique. Ils rayonnent dans tous les domaines économiques : agriculture, commerce, transport, émigration etc...Ce n'est pas un hasard si les deux premiers milliardaires connus au Sénégal étaient des mourides. Donc les fideles du Mouridisme ont très clairement montré par leurs actions, que l'enseignement du Cheikh constituait bien une niche non encore exploitée a sa juste mesure.

Je terminerais par rappeler un autre exemple des enseignements du Cheikh, à la suite de ceux nombreux cités par les conférenciers, sur lequel on devrait beaucoup méditer. C'est la notion de compter d'abord sur soit pour toute entreprise, pour tout projet. Quand il a appelé ses mourides a mobiliser des fonds par des contributions pour l'édification de la grandes mosquée de Touba, Cheikhoul khadim a dit qu'il a voulu leur enseigner à ne pas compter sur des financements extérieurs mais a compter d'abord sur eux même pour tout projet, car celui qui finance détient le pouvoir sur vous. Cet enseignement a été si bien assimilé qu'aujourd'hui, prenant la suite de ses devanciers, l'actuel khalif de Serigne Touba, Cheikh Sidy Moukhtar Mbacke en est la parfaite illustration avec ses très grands projets dans la grande mosquée de Touba, dans celle de Massalik Al-Jinane a Dakar et a l'université de Touba entre autres.

Apres 55 ans d'indépendance nos pays d'Afriques n’ont pratiquement compté que sur l'aide au développement venant des pays extérieurs. Cette aide n'a fait que nous endetté sans nous apporter le développement. Aujourd'hui beaucoup de nos pays sont dans l'impasse! Il est donc temps de trouver d'autres voies qui s'inspirent du génie africain pour un développement endogène. Cheikh Ahmadou Bamba est clairement une solution a cette équation, les conférenciers l'ont bien démontré. L'Afrique, en commençant par le Sénégal a tout intérêt à s'inspirer de sa pensée, de son enseignement, de l’exemple pratique de ses mourides, pour son développement.

Cheikh Fatma Mbacke
Ingénieur informaticien
Chercheur mouride
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www.cheikhfatma.com

 

 

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Ce livre très succinct (une soixantaine de pages) vaut le détour d’abord par la perspective pas très commune de l’auteur en choisissant de classer le mouridisme en 7 piliers, ensuite pour sa clarté et son accessibilité. Le Cheikh [Qu’Allah l’agrée] dit dans son traité des règles de bonne conduite « Nahju » qu’en matière de production de contenus scientifiques, ce qui est succinct et suffisant vaut mieux que ce qui est volumineux et fastidieux à exploiter. Il disait en effet à propos de Nahju : « Car cette prose réunit avec concision la plupart de ce que les anciens écrivains avaient fragmenté. Or tout ce qui est abrégé dans la suffisance est préférable à l’abondance pleine de difficultés » [Nahju, vers 27-28]

Pour ce qui est de la subdivision en sept piliers, on peut ne pas être d’accord mais on ne peut en aucun cas dire que ces éléments ne sont pas constitutifs du mouridisme. Et pour ma part, c’est ce que je retiens car n’importe quel classement peut être perçu comme soit trop concentré, soit trop éclaté. On pouvait dire que le mouridisme se résume à la recherche de l’agrément du Seigneur [quoique çà suffirait largement] comme on peut choisir pour des raisons didactiques de développer cet objectif ultime et les voies et moyens qui permettent de l’atteindre.
Transmettre plutôt qu’interpréter
Il apparaît clairement que l’auteur a fait le choix de privilégier au maximum de s’appuyer sur les sources coraniques, traditionnelles (prophétique) et les écrits du Cheikh plutôt que de se lancer dans des explications personnelles. Son credo on peut l’imaginer était tout au long de ce livre de « transmettre plutôt que d’interpréter » au risque de transformer ou d’altérer. Un choix fort louable car ces sources restent sans aucun doute les références les plus solides pour appuyer un propos dans ce domaine. Néanmoins nous restons un peu quand même sur notre faim car nous aurions vraiment aimé que certains passages soient un peu plus développés pour fluidifier la relation entre le point de vue de l’auteur et les citations. Il y avait assurément matière à dire pour que cela fasse moins bréviaire. A moins que cela ne soit l’objectif même du livre ? Auquel cas, il est largement atteint. Bravo à l’auteur Mamadou Sy Tounkara et à l’éditeur (Les éditions Majalis). Nous implorons Allah(swt) pour qu’Il agrée cette oeuvre et que d’autres puissent suivre
Serigne Mbacké Dieng

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