RawduRayahin

RawduRayahin (80)

Sous la présence effective de Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké, des ingénieurs d’Agéroute et des représentants de l’entreprise chinoise en charge des travaux, une petite cérémonie, très sobre, s’est déroulée ce mercredi à « Deuk Bou Reuy », zone identifiée comme point de départ de l’autoroute Ila’a Touba.
«  Deuk Bou Reuy » se situe à quelques cinq kilomètres de Touba sur le tronçon Ngabou-Touba.  Solennellement,  le « sable béni » a été versé sur le sol sous le contrôle du porte-parole du Khalife Général des Mourides. « Ce sable nous a été remis par le Khalife. Il nous a demandés de le verser ici. Dans la tradition mouride, mercredi  est un jour généralement choisi pour formuler des prières pour le bon déroulement de certains travaux comme ceux d’aujourd’hui » a confié l’émissaire. Le tracé a été légèrement modifié, selon des sources…

 

 

 

Baolinfos.net

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Le croissant lunaire est apparu aujourd’hui mercredi 14 octobre 2015, le premier jour du nouvel an musulman 1437 H. c’est à dire le premier jour du mois lunaire de Muharram 1437 H. correspond donc au jeudi 15 octobre 2015.

A rappeler que le calendrier musulman , se repère par rapport à l’Hégire, " Hijra " en arabe. Cet événement capital dans l’histoire de l’Islam eut lieu en l’an 622 du calendrier grégorien. Il marque l’émigration de Seydina Mouhamed (P.S.L.)

 Ainsi, au début de chaque année coïncidant au premier Muharram plusieurs prières sont méritoires et sont recommandées pour les musulmans.

 

PRIERE 
MERITOIRE A RECITER TROIS FOIS LE PREMIER JOUR DU MOIS DE MUHARRAM 
(premier mois lunaire du calendrier musulman)

بسم الله الرحمن الرحيم

من قرأ في اليوم الأول من السنة آية الكرسي ثلاث مائة وستين مرة مع ( بسم الله الرحمن الرحيم )في كل مرة ثم قرأ هذا الدعاء ( اللهم يا محول الأحوال حول حالي إلى أحسن الأحوال بحولك وقوتك يا عزيز يا متعال وصلى الله على سيدنا محمد وعلى آله وصحبه وسلم تسليما ) وقي من مصائب السنة كلها.

 

ومن كتب فيه ( بسم الله الرحمن الرحيم ) مائة وثلاثة عشرة مرة ثم علقها عصمه الله من المصائب كلها طيلة عمره

 

 

Celui qui récite au premier jour du mois de Muharram le verset du Trône “Âyâtul Kursiyyu” 360 fois et en faisant précéder chaque recitation de la Basmal (Bismil lâhir-Rahmânir-Rahîm ) puis récite cette prière sera préservé de toutes les calamités de l’année.

Celui qui écrit la formule de la Basmal(Bismil lâhir-Rahmânir-Rahîm ) 113 fois et le porte sera preservé des calamites durant tout sa vie.

 

Prière à réciter le jour de l’an musulman (1er Muharram)

 

A la lecture ce cet article (Australie. Melburne sera-t-elle la première ville sans tabac ? ) sur l'idée des autorités locales de Melbourne (la deuxième ville d'Australie) d'interdire complètement le tabac dans tous leurs espaces publics d'ici 2016, espérant ainsi remporter la palme de « l'une des premières villes au monde 
sans tabac », nous n'avons pu nous empêcher de leur rappeler que cette palme avait été déjà raflée, depuis 35 ans par une autre ville africaine : Touba ! En effet, c'est depuis le 18 septembre 1980 que Cheikh A. Ahad, troisième Khalife des mourides, avait formellement édicté un Ndigël interdisant cette pratique, en même temps que d'autres jugées contraires à l'Islam, dans la ville sainte. Dire que les sénégalais ne savent pas encore valoriser leurs avancées et certains progrès sur l'humanité... Par complexe du à la « laïcité neutralisante » à la sénégalaise ou à une certaine « mouridophobie » ? Dire que, malgré le vote d'une loi dans notre assemblée nationale, le Sénégal ne parvient pas toujours, au grand dam des associations anti-tabac, à faire respecter cette loi bientôt rangée aux oubliettes. N'est-il pas temps de mieux nous inspirer de nos forces et ressorts culturels endogènes positifs de notre pays pour mieux avancer ?

* * *
Extraits de l'Exposition Internationale « Cheikh A. Bamba : Un Artisan Musulman de la Paix » récemment organisée à Columbia University

- La Ville Sainte de Touba (1888)

Pour retrouver la solitude et le calme propices à l’adoration de Dieu, Cheikh A. Bamba fondit, entre 1887 et 1888, le village de Touba. Il donna au lieu le nom de l’arbre du Paradis « Tûbâ », mentionné une fois dans le Coran (13:29) : « A ceux qui croient et qui font le bien sont réservés la Félicité (Tûbâ) et un excellent lieu de séjour. »

On peut aussi trouver le mot « Touba » dans beaucoup de Traditions du Prophète : « Tûbâ est un arbre du Paradis. L’étendue de son ombre équivaut à cent ans de marche et les habits des gens du Paradis proviendront de ses feuilles. »

- Principes Fondateurs de Touba (1888)

A propos de Touba, Cheikh A. Bamba (appelé aussi « Serigne Touba », le Maître de Touba) affirma qu’il l’avait fondé « dans le but exclusif d’adorer Dieu, l’Unique, et d’obtenir Sa Satisfaction ». Il pria aussi Dieu d’accorder des privilèges particuliers à sa cité : « Puisse-Tu faire de la cité bénite de Touba un lieu d’éducation, de connaissance et de conformité à l’orthodoxie. »

Tous les projets de la communauté mouride à Touba sont tirés de Matlabul Fawzayni, un poème d’imploration à Dieu que Cheikh A. Bamba composa juste après la découverte du lieu. Les Mourides concoivent cette œuvre comme une sorte de constitution pour la ville sainte ; ce qui en a fait un lieu unique et actuellement le plus important axe géographique du paysage islamique sénégalais.

- Première Ville sans Tabac du Monde

La croissance inhabituelle de Touba, surtout à partir des années 80, devenue, en moins d’un sicèle, la seconde ville sénégalaise la plus importante après Dakar (la capitale), et ses différentes caractéristiques (spirituelles, urbaines, démographiques, sociales, économiques etc.) sont d’intéressantes expressions de ses principes fondateurs.

Une autre spécificité de Touba est l’interdiction de produits et de comportements considérés comme contraires au caractère sacré de la cité : drogue, alcool, tabac, port de tenues indécentes, manifestations politiques etc. Touba est ainsi devenue, depuis 1983, la première « ville sans tabac » de l’ère moderne et présente beaucoup d’autres éléments distinctifs (quoique faisant encore face, comme d’autres grandes villes d’Afrique, aux problèmes classiques d’urbanisation que le leadership local essaie de résoudre avec l’aide de l’Etat).

 

 

A. Aziz Mbacké Majalis

 

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Les musulmans et le principe de précaution

“Certes votre sang, vos richesses et votre honneur sont sacrés comme ce jour-ci, dans ce mois-ci et dans ce pays-ci » le Prophète Mohammad (SWS)

Bismillahi Rahmani Rahim.

Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux.

Chers Musulmans d’ici et d’ailleurs,

En ce mois et jour bénis d’Eid al Kabîr, prions que le Seigneur nous couve de tout temps sous Sa protection. Certes l’événement de cette année a coïncidé avec deux faits déplorables qui se déroulent devant nos yeux et des lors ne peuvent nous laisser indifférents. De prime abord nous compatissons au drame de Mina lors du pèlerinage aux lieux saints de l’islam. Nous déplorons aussi le fait des agressions et crimes violents que vivent de nos jours quotidiennement les populations du Sénégal.

La personne humaine est sacrée ! Cela sous-entend que la préservation de l’intégrité physique de cette dernière doit être une priorité de tout temps. Au contraire, ces deux évènements précités, de par leur caractère violent, ont le dénominateur commun de remettre en cause cette exigence. S’il est vrai que la notion de « sécurité » est au centre des prérogatives régaliennes ; la fonction première de tout État contemporain doit alors être de garantir les conditions de la vie en société. Au demeurant, cette notion va de pair avec le "principe de précaution" en ce que l’on peut considérer comme relevant de la sécurité entre autres ; la protection contre les risques majeurs.

L’insécurité au Sénégal est grandissante et l’on s’émeut tous les jours des crimes violents reportés dans la presse. De telles pratiques sont en contradiction avec nos valeurs islamiques et il appartient à tout un chacun de les dénoncer. L’islam respecte la vie. L’âme est un souffle de Dieu et il n’appartient à personne de s’en porter atteinte. Tout autant la sécurité est une exigence fondamentale de l’état de droit .Son impératif est une donnée indispensable pour tout projet de développement. Ainsi il y’a urgence pour les autorités administratives compétentes en matière sécuritaire d’y apporter les solutions idoines. Nous en appelons, si nécessaire, à la création d’un conseil supérieur de la sécurité qui se chargera de combattre le mal par la racine. De notre cote, en tant que régulateur social, nous ne ménagerons aucun effort dans le travail de conscientisation et d’éducation qui est le nôtre.

Au demeurant la sacralité de la personne humaine va de concert avec le principe de précaution qui commande sa protection contre tout risque majeur tel le danger qui existe dans les mouvements de foule lors des pèlerinages. Il ne souffre aucun doute que l’organisation de ce pèlerinage doit être repensée et réévaluée tant au niveau du pays d’origine que celui d’arrivée. Une telle réflexion incombe à la Oummah entière car si au début de L’Islam le Hajj était une affaire de quelques tribus dont il s’agissait entre autres de développer les liens de fraternité musulmane, de nos jours c’est une action de 2 millions de pèlerins d’une population musulmane de près de deux milliards avec plus de 180 nationalités.

Ne versons pas dans le fatalisme et le laxisme ! De pareils incidents ne peuvent être évités qu’avec une meilleure organisation. Dans cette perspective d’organisation ; la gestion supérieure des foules est sine qua none. Cette organisation devra aussi passer par une meilleure communication d’avec les pèlerins dans leurs langues majeures, la formation d’un personnel adapté aux problèmes de foules, la réadaptation continuelle des plans d’urgence créés. En tout état de cause ce problème sécuritaire est plus prioritaire que les dépenses de prestige qui vise l’optique du tourisme religieux.

Par ces actions, nous serons à droite ligne avec la pensée du meilleur des hommes qui lors de son dernier message posa ce postulat de base : « la personne humaine est plus sacrée que la Kaaba. »

Serigne Khadim Lo Gaydel

Touba Baghdad

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Le comité d’organisation du Magal de Touba, présidé par Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké, est à pied d’œuvre pour que l’édition 2015, prévue entre le 30 novembre et le 1er décembre, soit couronné de succès. Et c’est dans ce cadre que le marabout a fait face à la presse, à la résidence Khadimou Rassoul, pour dévoiler les différentes innovations pour cette année.

Le porte-parole du khalife, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, a annoncé qu’une semaine culturelle sera organisée au Gabon. Il y aura également une caravane dans la capitale sénégalaise et à l’intérieur du pays. Ce, renseignent L’As, dans le but de retracer la vie et l’œuvre du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba. A signaler qu’un Crd (Comité régional de développement) sera organisé aujourd’hui à la gouvernance de Diourbel.

Leral.net

 

Le Magal de Grand Bassam marque le passage de Serigne Touba en 1895, sur le chemin de l’exil au Gabon. Il est organisé par Serigne Mourtala Mbacké fils du 3e khalife général de la confrérie Serigne Abdoul Ahat Mbacké et chef spirituel de la Communauté mouride en Côte d’Ivoire. L’organisation de ce Magal procède d’un « Ndiguel » reçu de son illustre oncle et homonyme Feu Serigne Mourtala Mbacké.

Le Magal de Grand Bassam est rapidement devenu le rassemblement mouride le plus important en Afrique, en dehors du Grand Magal de Touba. Chaque année, des milliers de personnes font le déplacement de diverses localités ivoiriennes pour rallier Grand Bassam.

TOUBAINFOS

 

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Pour son khoutba de cette année à l’occasion de la fête de la tabaski, le Khalife Général des Mourides a abordé trois points. Serigne Sidi Mokhtar Mbacké s’est d’abord intéressé aux rapports interpersonnels. 

Par la voix de l’Imam du jour, Serigne Fallou Mbacké fils de Serigne Abdou Khadre, le Khalife a exhorté les musulmans à se garder de faire du mal à leurs prochains ou d’user de leurs droits de riposte quand ils sont les victimes. « N’offensez jamais votre prochain et pardonnez quand vous êtes offensé. Ne faites jamais justice par vous-mêmes. Quand vous êtes victime de la méchanceté d’autrui, abstenez-vous de répliquer  et suffisez-vous de la justice divine. Dieu réserve une rétribution à ceux qui pardonnent grâce à Lui. Je vous exhorte à être clément ». Serigne Sidi Mokhtar de demander aux victimes, quand elles en ont l’intention, de se disculper par la parole en respectant les règles édictées par l’Islam.
Le deuxième point abordé a directement touché les héritiers de Serigne Touba, plus précisément les petits-fils. Serigne Sidi Mokhtar les invite à s’approprier l’héritage de Serigne Touba et de ne jamais l’échanger contre les strapontins de ce bas-monde. « Suffisez-vous de ce que Serigne Touba vous a laissé ! ». Il se réservera le droit de choisir les moments de ses adresses aux Sénégalais. « Je sais quand je dois parler. Quand j’en sens le besoin, je parle ou je fais parler mon porte-parole ».

Il termine avec le troisième point. « Touba reste attachée au respect des interdits. Que ceux qui habitent cette localité sachent qu’ils ne pourront avoir rien de bon s’ils enfreignent les règles ».

Le Khalife a bouclé son discours en prononçant des prières à l’endroit des musulmans qui ont perdu la vie à Mouna à l’occasion du Hadj 2015.  Plusieurs personnalités mourides ont pris part à la prière qui s’est effectuée à l’est de la grande mosquée de Touba.

ToubaInfos

 

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C’est avec une grande satisfaction et une joie immense que le précieux cadeau a été réceptionné à Baghdâd le Mercredi 23 septembre en début d’après midi.

En vue de la préparation de la tabaski qui sera célébré le vendredi 25 septembre, Le khalife général des mourides a convié à Baghdâd un grand mouton pour Borom Ndame. Un geste noble et symbolique à la dimension du saint homme qui fait le bonheur de toute une communauté. Tous les Gaydeliens et gaydeliennes, fiers de leur guide spirituel et sauveur perpétuel Gaydel Borom Ndame, savourent ces moments de grande allégresse ; Ensemble nous prions pour que le Tout Puissant accorde son plus haut salut et une longue vie au vénéré Khalife général des mourides qui démontre à chaque occasion son attachement et son agrément à son fidèle Serviteur Khadimou Ahmadina.

Khadimrassoul.net

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21 SEPTEMBRE 1895 Le jour où cheikh Ahmadou Bamba pria en mer

Ce Lundi 21 septembre, c'est exactement 120 ans que Serigne Touba, Cheikh Ahmadou Bamba (1855-1927), a accompli l’un de ses plus hauts exploits. Prier sur la mer. C’était en 1895, en pleine période coloniale.

21 septembre 1895-21 septembre 2015. Voilà 120 ans que le fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1855-1927) priait sur l’océan Atlantique. C'est durant la période coloniale que Serigne Touba fut arrêté et déporté au Gabon. C’est à Diewol plus exactement que va commencer le long et glorieux périple de celui qui se disait «Khadimou Rasssoul» (Ndlr : Le serviteur du Prophète Mouhammad Psl).

A l’époque, la hargne anti-islamique du colonisateur avait atténué l’engouement et relégué en pratique clandestine tout acte de dévotion, dont les cinq prières obligatoires. Mais Bamba, englouti par une piété ininterrompue, fait un scandale légendaire en s’adonnant, dès son arrivée dans la grande salle du gouvernorat de Saint-Louis du Sénégal, à la prière de deux «Rakkas». Un comportement qui heurte au plus haut point les membres du Conseil privé, voyant en cette démarche une déclaration d’hostilité. Il est arrêté le 10 août 1895 par un détachement de l’armée coloniale française et incarcéré dans la prison de Saint-Louis.

Il sera détenu dans la cellule n°12. Après 25 jours de détention, c'est-à-dire dans la journée du 5 septembre 1895, l’homme religieux sera traduit devant le Conseil privé, siégeant au Palais du gouverneur de Saint-Louis. Et la sentence tomba. Par Procès verbal n°1, délibération n°16, il est décidé de la déportation du Cheikh au Gabon. Le conseil, composé essentiellement d’administrateurs français, décida à l’unanimité des 10 juges de déporter Serigne Touba dans cette colonie d’Afrique centrale, en lui allouant ainsi une pension d’un montant de 50 francs. Le 18 septembre 1895, la déportation du «Marabout Ahmadou Bamba» est confirmée par une lettre du Commissaire général du gouvernement français au Gabon. Cette notification, en application de la décision prise en Conseil privé, réuni à Saint-Louis par le gouverneur deux semaines auparavant, fait ressortir l’accusation portée sur le «Serviteur du Prophète» (Psl) en ces termes : «Ses agissements et ceux de ses talibés menacent de troubler la tranquillité du bas Sénégal».

Le 21 septembre, Serigne Touba quitta le Sénégal à bord d’un navire dénommé «Ville de Pernambouc», en direction du Gabon. Il y restera, durant 7 années et 7 mois. Mais sur la route de la longue déportation, le fondateur de la confrérie mouride effectua des miracles. Et l’un des plus connus est, sans nul doute, la prière effectuée en pleine mer. A l’approche de la prière de «Takussan», en cette journée du 21 septembre 1895, Serigne Touba a voulu accomplir ses obligations religieuses. Mais c’était sans compter sur l'opposition du Blanc qui lui interdit de prier dans le navire.

«Ils m’ont jeté sur la mer par refus de la volonté divine et par haine. Mais le Généreux m’y a incontestablement comblé de sa grâce», a écrit le Cheikh par la suite. Et d’ajouter : «Ils ont voulu m’humilier en me jetant sur la mer, heureusement que mon Seigneur a dompté pour moi la plus houleuse des mers». 
Après ses 7 années d’exil à Mayombé, au Gabon, Cheikh Ahmadou Bamba sera de retour au Sénégal à bord du bateau dénommé «Ville de Macéao», le 11 novembre 1902.

120 ans après les mourides se souviennent toujours

Le départ de Cheikh Ahmadou Bamba vers le Gabon marque un tournant dans l’histoire du mouridisme. Ainsi, chaque année depuis cette date, les fidèles talibés organisent une journée de commémoration. Après un siècle et des mois passés, les mourides se souviennent cette année de cette prière faite par Serigne Touba dans l’océan Atlantique. Elle sera commémorée aujourd’hui à la plage de Diamalaye.

C’est là une façon pour eux de se rappeler cette séquence historique extrêmement importante dans l’accomplissement de la destinée de Cheikh Ahmadou Bamba. Et au-delà de la commémoration, il est question de montrer à la face du monde que la prière que le Cheikh a effectuée en mer ce jour-là, sur la route de son exil au Gabon, sort de l’ordinaire. Une façon aussi pour les mourides de «renouveler leur gratitude au Miséricordieux d’avoir fait d’eux des disciples de Cheikh Al Khadim». Et surtout de «propager l’œuvre de Serigne Touba, lui qui n’était venu sur terre que pour vivifier la parole du Tout-Puissant».

Ibrahima SALL

 

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Chaque année, un des trois cent soixante-cinq jours de l’an, appelé ‘Bissou Way Dawlu », une journée de prières aux éminents défunts musulmans du monde est célébrée à Touba Darou Khoudoss par la Willaya des jeunes de Touba.


Cette entité est un démembrement de la fédération des groupements religieux et culturelle des disciples de Cheikh Ahmadou initié par le petit-fils du fondateur du Mouridisme, Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké surnommé Gaïndé Fatma.


Pour cette edition 2015, la Willaya rappelle l’Ummah islamique à une lecture du saint coran des xassidas et des azkaar pour les musulmans disparus. Elle suggère aux hommes que celle-ci démarre ainsi jusqu’au jour prévu le 08 Septembre 2015 pour cette célébration qui, d’habitude, regroupe beaucoup de chefs religieux, de responsables de la fédé, de disciples.

Wilaya.sn

 

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