RawduRayahin

RawduRayahin (80)

Dans le cadre de son programme ramadan, la commission culturelle de Keur Serigne Touba a l'honneur d'organiser ce dimanche 28/06/2015 une table ronde avec d'éminents chercheurs sur le thème suivant : problématique des familles émigrés (religion, culture). Chercheurs : Sëriñ Xaadim Mbakké Ibn Sëriñ Abass Ibn Boroom Darul Muhti, Sëriñ Imam Busso, Imam de Kër Sëriñ Tuuba Aulnay, Sëriñ Mame Cheikh Mbaye Ibn Sëriñ Sam Mbaye. Jam ak xéwël.

 

 

Source : Leral.net

 

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«Mame cheikh Ibrahima Fall a quitté Thiès en 1916 pour rejoindre Cheikh Ahmadou bamba Mbacké à Diourbel après que celui-ci y est venu en 1912. Mame Cheikh Ibrahima Fall préparait le déjeuner à Thiès pour l'acheminer à Diourbel pour son marabout, et ce, de 1912 à 1916. C'étaient encore des déjeuners. Un jour, Mame Cheikh Ibrahima Fall est resté jusqu'à midi sans avoir de la viande pour le déjeuner de son marabout. il était désespéré, car il ne pouvait pas préparer un déjeuner mal garni. Au moment où il cherchait de la viande, un homme cherchait acheteur pour son chameau. Ironie du sort, l'homme, voyant- Mame Cheikh Ibrahima Fall entouré d 'une foule de disciples, est venu demander des prières à ce dernier afin de vendre son chameau. Mame Cheikh Ibrahima Fall lui pose son problème, mais en faisant savoir au vendeur qu'il n'avait pas d'argent par devers lui pour payer le cash. Le chameau coûtait 150 FCfa. Mais Cheikh Ibrahima Fall parvient à l'acquérir à crédit. il a ainsi l'occasion de préparer le repas de Cheikh Ahmadou Bamb Mbacké ce jour-là. A son retour de Diourbel, les talibés sont venus rencontrer Mame Cheikh Ibrahima Fall. Le propriétaire du chameau était à ses côtés. et quand Mame Cheikh Ibrahima Fall recevait de l'argent des talibés, il le remettait directement au vendeur de chameau sans compter, jusqu'à hauteur de 3000 Fcfa. Mame Cheikh Ibrahima Fall continuer à lui donner de l'argent, mais le vendeur pensant que les talibés allaient lui reprendre son argent est parti sans crier gare.

Quand Mame Cheikh Ibrahima Fall a demandé après lui pour lui remettre de l'argent, il n'était plus là. Mame Chaikh Ibrahima Fall préparer 12 plats de couscous pour Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. A la veille du ramadan, le 29 du mois de Chabaan, Cheikh Ahmadou Bamba dit à Mame Cheikh Ibrahima Fall, vers midi : «Demain, j'accueillerai un étranger et je voudrais que tu prépares des dîners pour lui. » C'était le mois béni de ramadan, et Mame Cheikh Ibrahima Fall avait déjà compris. Il dit à ses disciples : «C'est demain le début du mois béni de ramadan. Je dois préparer des Dîners pour Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Celui qui contribue à cette préparation ne serait-ce que pour 50 centimes, aura la paix dans ce bas monde et dans l'au-delà. Ces repas auront la bénédiction de Dieu. Et celui qui participe à la préparation de ces repas ou mange de ces repas sera béni. » En 1954, Serigne Fallou Mbacké, en tant que Khalife général des mourides, demande à Serine Assane Fall de perpétuer l'oeuvre de son père, mais cette fois-ci, tous les vendredis du mois de ramadan. Mame Cheikh Ibrahima Fall ne goûtait pas aux repas, parce qu'il considérait que ce faisant, il n'aurait remis que des restes à son marabout. C'est exactement ce que nous faisons aujourd'hui. c'est seulement le nombre de plats qui a augmenté.»

 

S. Ndiaye et C.J.LOPY (TEXTES), C.NDIAYE (PHOTOS)

OBS

 

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" 22- Il en est qui, négligeant leur prière, se pressent et l'accomplissent dans la précipitation

23- Ainsi peut-on les voir aux heures de prières se hâtant [et évacuant leurs prosternations] tels des coqs picorant ! "

 

ILHMUL SALAM - INSPIRATION EMANANT DE DIEU, CELUI-LA Qui Garantit la Paix (As-Salâm) de CHEIKH AHMADOU BAMBA

 

Soubeu - Fajar : 5h30

Tisbar : 13h:39

Takussan : 16h:39

Timis : 19h:36

Guê : 20h51

 

 

 

 "J'ai recu un savoir que l'on ne voit point dans les livres, mais au contraire un savoir qui m'a été inspire par l'ETRE qui a fait de ma plume un rempart protecteur."

Cheikh Ahmadou Bamba (RTA)

 

Du 26 au 29 juin 2015 : Vendredi, Samedi, dimanche , lundi

Soubeu - Fajar : 5h28

Tisbar : 13h:37

Takussan : 16h:37

Timis : 19h:35

Guê : 20h50

 

Du 30 au 2 Juillet 2015

Soubeu - Fajar : 5h30

Tisbar : 13h:38

Takussan : 16h:37

Timis : 19h:35

Guê : 20h50

 

L’OBS – A Ndiaby Fall, terre natale du vénéré guide spirituel des «Baye Fall», le jeûne et la prière ne font pas partie de la vie des populations. C’est le «Baye fall of life» qui tient lieu de Constitution. Reportage !

IBRAHIMA KANDE ET ABDOU BODJ (TEXTE), BADOU SECK (PHOTOS)

Coiffée d’un foulard bleu, elle hoche la tête en guise d’avis positif. Sa bouche trop pleine, elle parle avec des signes. Une gorgée d’eau pour expédier la bouffe. Puis, elle lance un amusant bienvenu. Et d’une gestuelle métrée, elle se retire du bol, plonge et rince ses mains dans un seau d’eau. La mine gaie, le sexagénaire adresse quelques sourires heureux. L’instant d’après, Anta Fall rejoint sa petite fratrie, sous une petite tente en paille cousue de sisals solides. Assise sur une natte d’une autre époque, la petite fille du vénéré Mame Cheikh Ibra Fall n’y va pas du dos de la cuillère. Sans détour, elle lance, tout haut : «Je ne jeûne pas. D’ailleurs je ne l’ai jamais fait de ma vie.» La voix sereine, le phrasé clair, la «Yaye fall» atteste qu’à Ndiaby Fall, village natal de Mame Cheikh Ibra Fall (lire par ailleurs), les gens ne font pas la différence entre le ramadan et les autres mois ordinaires. «Tous les mois sont pareils pour nous», dit elle, sans ambages. Dans sa maison, nichée au cœur du quartier Darou de Ndiaby Fall, l’odeur du «Cebu Jën (riz au poisson)» fait saliver et choque à la fois les jeûneurs. Mais la maisonnée semble vivre le plus normalement possible. On converse, rigole et s’éclate parfois de rire. Chez maman Anta Fall les ventres ne sont points affamés. Comme ceux de tout le village. Ou presque. Car à Ndiaby Fall, village natale de Mame Cheikh Ibra Fall, dévoué et fidèle serviteur de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, c’est «baye fall of life» qui fait office de charria. Dans ce bourg où vivent environ 500 âmes, on ne jeûne guère et on ne prie point. La vie religieuse de ce village, où presque tout le monde se nomme Cheikh Ibrahima Fall, se résume à l’abnégation et à la dévotion portées au fidèle compagnon de Bamba.

Ce lundi 22 juin 2015. L’horloge affiche 14 Heures pile à Ndiaby Fall, village situé à 2 Kilomètres de Kébémer. Le soleil brille de mille feux. La forte canicule étouffe le village. Les rues sont désertes. Les populations terrées chez elles. Seul le vent sec et poussiéreux déchire le silence monstre qui règne sur la «cité religieuse». Dans ses mystiques secrets, Ndiaby Fall est une cité du Paradis, un labyrinthe de cases et de bâtiments enfouis dans le Ndiambour profond. Ici, le respect de l’interdit et du tabou est des plus strictement observés. Chacun est à la fois gouverné et gouvernant de l’ordre établi.

Quartier Dieupel de Ndiaby Fall. Ibra Fall est supris en pleine sieste sous un acacia. Le quinqua vient juste de finir son repas. Après des salamalecs interminables, l’homme, en t-shirt blanc et assorti d’un pantalon de la même couleur, va droit au but. Le frère cadet du chef de village est un homme de répétition. Il allie geste et parole. «Il y a longtemps, je jeûnais quand j’étais à Dakar. Seulement, ce n’est plus le cas depuis que je suis revenu au village. Ici, on ne jeûne point. On ne prie pas, non plus», affirme t-il. Une ambiance bon-enfant règne sur les lieux. A quelques mètres, Maty Sarr discute cordialement avec ses coépouses. Accroupie à même le sol, elle certifie qu’à Ndiaby Fall, le jeûne ainsi que la prière sont presque bannis à Ndiaby Fall. Elle dit, fière : «Nous sommes authentiques Baye Fall.» Et d’ajouter sous les vivats de ses congénères : «Nous avons été absouts de jeûne et de prière par Mame Cheikh Ibrahima Fall.» Une conviction presque partagée par tous les habitants de Ndiaby Fall. Retrouvé de l’autre de maison, en train de donner à manger à ses moutons, Djibril Fall, dreadlocks au vent, chante la même rengaine. «Vous ne verrez presque pas quelqu’un jeûner à Ndiaby. Vous pouvez faire le tour du village.» On y va.

Croisé sous l’arbre à palabre au fiévreux marché de Kébémer, le chef du village de Ndiaby Fall, Cheikh Ibra Diaw Fall est drapé d’un grand boubou bleu. Chapeauté d’un petit calot aux traits dorés, le petit-fils de Mame Cheik Ibra Fall écoute religieusement le sermon d’un vieux du même âge. Après les salamalecs, le vieux Baye Fall explique : «Le Baye fall ne jeûne pas. Mais, pendant le mois béni de ramadan, il donne la Adiya à son marabout. Et ce dernier met la adiya à la disposition des jeûneurs». Il ajoute : «A l’époque, je ne jeûnais pas et ne priais pas. Mais, j’ai commencé à jeûner depuis que je me suis marié.» Un point. Un trait. Pas la peine d’insister, le chef de village n’en dira pas plus. Les charmes de madame l’ont-il poussé à se détourner des recommandations de son grand père. On ne verra pas la patronne de maison pour lui poser la question, mais au moins on s’est désormais qu’à Ndiaby, le chef de village est l’exception qui confirme la règle.

Carte postale – Ndiaby Fall :

Ici est né Mame Cheikh Ibra Fall

Niché au cœur du Baol, Ndiaby Fall est situé à 2 Kilomètres de la commune de Kébémer dans la région de Louga. Fondé vers 1549 par Yoro Diaby Fall, frère de l’ancien Damel du Cajor, Déthié Foundiogou, ce bourg est un des plus anciens villages de la localité. Ses premiers habitants sont venus de Falléne Deud (ancienne capitale du Cayor et village natal de Kocc Barma Fall). Ces «ceddo» d’origine étaient certes islamisés. Mais, ils ne pratiquaient pas correctement la religion du Prophète Mohamed(Psl), selon le chef du village, Cheikh Ibra Diaw Fall. «Pour mieux implanter l’Islam dans le village, nos ancêtres avaient fait appel à un érudit venant de Kébémer. C’est pourquoi les premiers habitants de Ndiaby se nommaient Kébé ou Fall». Mais, malgré la détermination des marabouts «Kébé-Kébé», enseignant les préceptes de l’Islam, il a fallu attendre les années 1860 pour que Ndiaby soit «illuminé» par un de ses fils, Mame Cheikh Ibra Fall. Le futur guide spirituel des Baye Fall est le fils de Mame Seynabou Ndiaye. Il est un descendant direct de la lignée royale du Cayor. L’homme avait très tôt trouvé sa voie. Après avoir terminé son enseignement religieux dans son village natal, Mame Cheikh Ibra Fall, pour mieux parfaire sa connaissance, avait quitté Ndiaby à la recherche de son «Maître», Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. C’est ainsi qu’il le rencontre vers les années 1880. Cette date repère dans l’histoire du mouridisme coïncide avec le 20e jour du mois béni de Ramadan. En disciple accompli, travailleur infatigable toujours au service de son maître, Mame Cheikh Ibrahima a reçu de Serigne Touba l’autorisation de ne plus sacrifier au jeûne et à la prière. Retourné dans son village natal où il s’était installé pendant une courte période, Mame Cheikh Ibra Fall aurait aussi dispensé ses disciples de jeûne. Sa progéniture et ses talibés suivront ses pas. Aujourd’hui ce sont ces petits-fils qui suivent les recommandations.

I. KANDE et A. BODJ (TEXTES), B. SECK (PHOTOS)

 

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Toute personne majeure doit se purifier le corps ( dianaba), lorsque cela s'impose.  Toute personne majeure doit se purifier le corps chaque fois que de besoin. Celui nie cela est un mécréant ; qui s'y refuse consciemment et sans motif valable est un impie et il est sans crédibilité. S'il ne  s'en repent pas, il sera précipité dans les feux de l 'enfer.

 

Comment se purifier ?

-Se procurer de l'eau exempte de tout souillure, incolore, indolore et sans saveur.

-se mettre dans un endroit décent et propre, se tourner vers l'Est (Kaaba) et dire « Bismillahi »

-se laver la main droite jusqu'au poignet 3 fois

- puis la main gauche de la même façon

- laver les parties souillées

- laver proprement le sexe et formuler intérieurement l' intention de se purifier conformément aux recommandations divines

- procéder au lavage une à une des différentes parties concernées par l' ablution à l'exception des pieds lesquels le seront à la fin.

- prendre de l' eau dans ses mains et les passer sur ses cheveux, de la nuque vers le front.

- se laver la tête trois fois en prenant soin de faire pénétrer l'eau partout à chaque fois.

- laver les deux oreilles intérieurement et extérieurement en commençant par l' oreille droite.

      - se laver la nuque, le cou

      - laver le côté droit du coude au genou

      - procéder de même pour le côté gauche

      - laver la jambe droite jusqu'à la cheville

      - procéder la même pour la jambe gauche

- se laver entièrement le dos

- laver la poitrine et le ventre - enfin, laver les deux pieds qui auraient dû l' être lors de l'ablution

S' il s'agit de la purification en vue de la prière de vendredi les pieds doivent être lavés au moment de l'ablution.

La grande ablution peut tenir lieu à la fois de lavage et d'ablution du vendredi, à condition que l'intention en soit formulée auparavant.

 

Source : Xurraytul ayni de Serigne Chouhaybou Mbacké (RA)

 

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"Si ce n'était pas pour les fils d'Adam, je ne passerais pas une seule nuit sur terre. N'abusez pas de ma condition 'Homme noir pour ne pas profiter de moi. Je suis le Serviteur éternel et chaque génération aura la certitude que je suis venu pour elle".

Khadim Rassoul

Les heures de prières :

Vendredi 19 juin 2015 

Soubeu - Fajar : 5h26

Tisbar : 13h:35

Takussan : 16h:35

Timis : 19h:33

Guê : 20h48

 

Du 20 au 23 juin 2015 : Samedi, dimanche , lundi, mardi

Soubeu - Fajar : 5h26

Tisbar : 13h:36

Takussan : 16h:36

Timis : 19h:34

Guê : 20h49

 

Du 24 au 25 juin 2015 : Mercredi , Jeudi

Soubeu - Fajar : 5h27

Tisbar : 13h:37

Takussan : 16h:37

Timis : 19h:35

Guê : 20h49

 

 

 

La commission de scrutation du croissant lunaire, mise sur pied pied par le khalife général des mouride, est à pied d' oeuvre juste, avant la priére du crépuscule, sur l'esplanade de la grande mosquée de Touba. Elle est présidée par l'Imam ratib Serigne Mamoune Boussou et travail en étroite collaboration avec les capitales mourides telles Daroul Mouhty, Darou Salam Porokhane, Bakel etc mais aussi des correspondants sur toute l' étendue du territoire national ainsi que la commission nationale.

Nos reporters sur place nous ont fait savoir que, après délibération la commission, par la voix de Serigne Habibou Diop informe la communauté musulmane en générale, mouride en particulier, que le croissant lunaire n' a pas été vue et que par conséquent le premier jour du Ramadan est fixé Vendredi 19 Juin 2015.

 

Source : Istikhama.org

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L'envoyé de Dieu a dit : "Rajab est le mois de Dieu, Shacbân est mon mois alors que le mois de Ramadan est le mois de ma communauté".

Les heures de prières :

Soubeu - Fajar  : 5h26

Tisbar             : 13h:35

Takussan         : 16h:35

Timis              : 19h:33

Guê                : 20h48

En CRD à la gouvernance de Diourbel, le lundi 1er juin 2015, le comité d’organisation du Magal de Serigne Shouaibou MBACKE et l’administration ont pris les devants pour une parfaite organisation de cet événement qui aura lei le cinquième (5ième) jour du mois de Ramadan. D’importants engagements ont été pris par les services concernés.

 

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