Cérémonie officielle Discours de Serigne Bassirou Abdou Khader

Khadimou Rassoul, notre Maître, a très tôt fait allégeance au prophète de DIEU (PSL) dans l’unique but de lui vouer un service sans précédent comme il le dit dans un de ses poèmes : « J’ai fait allégeance au prophète de DIEU sans l’avoir vu au préalable et ce n’est qu’après avoir fait de son service ma priorité que j’ai atteint mon but ».

Après huit années de retraite spirituelle dans sa demeure située à Daroul Quouddous à Touba où il s’adonna à la méditation et à l’adoration de DIEU, il eut une vision du prophète: cette rencontre a eu lieu au cours des dix derniers jours du mois de Ramadan de l’an 1313 après l’Hégire.

Khadim Rassoul lui fît part de sa volonté d’être considéré, en terme de rang spirituel, parmi ceux qui combattaient en faveur l'islam le jour de Badr et d’être l’unique détenteur du commandement des troupes. Le prophète avec l’accord de son Seigneur exauça son vœu sur la base de conditions que furent :

« ne jamais se coucher sur un lit »,

« ne jamais regarder le ciel»

« ne jamais balancer les bras en marchant »

« ne jamais chercher à se débarrasser même d’une fourmi, par un simple geste de la main »

« ne jamais discuter de choses mondaines »

« être pendant longtemps livré à ses ennemis contemporains dans le supplice, sans jamais se plaindre»

Cheikhoul Khadim laissa entendre qu’il fut près à subir les épreuves. C’est pourquoi à la fin de l’observation du jeun pendant le mois de Ramadan il rejoignit «Mbacké BARY » dans le djoloff pour se préparer, car la protection divine sous laquelle fut placée TOUBA risquait de compromettre le déroulement des événements conformément à sa volonté.

Serigne Khadim Lo Gaydel.

ziar htdkh magal darou khoudoss édition 2016

Discours de S. Cheikh Mbacke Aliou Mbacké au Magal DAROU Khoudoss 2016

 C’est en 1937 que Cheikh Moustapha demanda après Serigne Massamba Mbacké. On lui répondit alors qu’il est en voyage. Mais, il demanda qu’on aille le checher. La mission le rattrapa à Louga. A l’arrivée de Cheikh Massamba, Cheikh Mouhamadou Moustapha exhiba un papier qu’il lui montra. C’est sur ce papier que Serigne Touba consigna la recommandation du Magal en ces termes : «Pendant cette nuit, le Prophète (Psl), ses compagnons, les anges les plus rapprochés (Mukharaboun) comme ils l’avaient fait en 1927 reviennent célébrer cet événement à Touba jusqu’au matin. Bienheureux est celui qui le fera avec eux à Touba car le matin ils auront la rédemption de l’ensemble de leurs péchés.

Historique

Le magal de Darou Khoudoss est célébré, chaque année, le 20ème jour du mois lunaire de Tamxarit. La première célébration officielle a été effective en 1937. Elle n'a connu d'interruption qu'en 1945, suite a la demande de l'administrateur colonial aupres de cheikh Moustapha car cette date avait coïncidé avec l'organisation d'élections. De 1945 à nos jours aucune autre interruption n'a été notée. Après 1945, Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké, fils aîiné de Cheikh Mouhamadou Moustapha, a continué la célébration jusqu'en 1978, année de sa disparition. Serigne Mbacké Madina l'a organise de 1978 à 1985. Serigne Aliou Mbacke reprend le flambeau jusqu'en 1998 pour le passer à Serigne Khadim qui l'organise jusqu'en 2004. Depuis cette année, la célébration du magal est organisée par Serigne Ahmadou Makhtar, actuel khalif de Cheikh Mouhamadou Moustapha. Pour éclairer d'avantage sur l'origine du jour, son objet, les actions de grâce et autres recommandations utiles, les puristes se réfèrent au discours prononcé par Cheikh Moustapha à l'occasion du Magal de Darou Khoudoss en 1939.

 

Papa Souleymane Kandji

Source L'Observateur

En Direct Magal Darou Khoudoss Keur Serigne Moustapha Mouhamed Ahibahil Khadim

 

Les 3 jours précédents le rappel à Dieu de Cheikh Ahmadou Bamba (RTa)

 

 

 

Journée de prières à la mémoire de Mame Mor Diarra MBACKE le 15 Shawwal 1435 H. soit le mardi 12 août 2014 à Mbacké khéwar.

La vie et l’œuvre de Mame Mor Diarra MBACKE frère germain de Cheikh Ahmadou Bamba

Naissance et généalogie

Cheikh Mouhamdou Diarra est fils de Mouhammad MBACKE, appelé Momar Anta Saly fils de Mame Balla Aïcha Mbacké fils de Mame Maharram Mbacké, fils de Habiboul Lahi , fils de Mouhamadoul Khayri fils de sahid fils de Ousmane de la famille des Mbacké. Il a vu le jour en 1848 à Mbacké Baol.

Sa mère, soxna Mariama Bousso, connue sous le nom de « Jâratul Lâh »( la voisine de DIEU) est fille de Cheikh Mouhamadou Bousso connu sous le nom de Mabousso Awa Mbaaye ,fils de Matabara Bousso fils de Hammad fils de Alioune fils de Ousmane fils de Ibrahim. Sa grand-mère maternelle e Sokhna Asta Wallo, Mbacké était connue pour sa maîtrise du saint coran. Elle s’adonnait à la formation des sciences religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme. Une telle descendance ne fait que confirmer la statut des Mbacké connue comme l’une des familles les plus pieuses du Sénégal.

Sa formation religieuse et son statut d’éducateur

Cheikh Mouhamadou Diarra Mbacké a été très tôt initié au Coran par son père l’éminent enseignant et jurisconsulte Serigne Mouhamed Mbacké Momar Anta Sally. Son père était un fin lettré, partout où il s’est installé, son activité principale a été l’enseignement. Ses résidences étaient une université ; c’est sous sa direction que Mame Mor Diarra mémorisa parfaitement la sainte vulgate, approfondit ses connaissances dans les domaines du Tajwîd, l’exégèse, et les autres branches des sciences coraniques.

Dans le domaine des sciences religieuses, il maîtrisa toutes les sciences religieuses fondamentales et instrumentales sous l’égide de son oncle Serigne Mboussobé le grand savant. Ce qui atteste de la solidité de cette formation et de son érudition c’est bien l’importance des sommités formées sous ses auspices. Parmi eux on peut citer Cheikh Massamba Mbacké, Cheikh Anta Mbacké, Serigne Afia Mbacké et Cheikh Mouhamadou Fadel Mbacké deuxième khalife Général des mourides de 1945 à 1968 entre autres.

Ses qualités

Serigne Mouhamadou Diarra est connu par tous pour sa générosité. Une qualité qui faisait de lui un recourt de tous les démunis et pauvres. Il est rapporté qu’en toute saison quelle que soit la période, il préparait chaque nuit un repas en guise de dîner pour d’éventuels voyageurs et pour les démunis.

Il était très tendre et compatissant envers tous. Une attitude qui faisait que ceux qui le fréquentaient étaient toujours frappés par son visage toujours rayonnant, sa douceur et son calme. Ce calme légendaire qui lui permit de dominer toutes les situations malgré le contexte très tendu de l’époque avec les exactions de guerriers de l’aristocratie d’une part et les velléité de domination de l’administration coloniale d’autre part.

Ce caractère compatissant n’était cependant pas obstacle un obstacle à son courage et à son devoir de responsable dans les multiples situations qui se présentaient à lui dans le fief de Mbacké Baol où il était le premier personnage.

La noblesse de caractère est une expression qui résume sa vie et son attitude. L’intensité de son adoration de DIEU peut se lire dans ce témoignage éloquent que fit Cheikh Mouhamed Al Bachir dans son ouvrage « Minanul BAqil Qadîm « Cheikh Momar Diara, le frère germain de notre Cheikh, est de ceux qui accomplissaient de fréquentes prières nocturnes, qui récitaient le Coran, très souvent et dont le wird consistait en cent (100) génuflexions (Rakkas) ».

Aujourd’hui, la chambre où il effectuait cette centaine de rakkas est toujours là comme un témoin de tant de dévotion.

Ses relations avec Cheikhoul Khadim

Mame Mor Diarra a toujours privilégié le statut de disciple de Cheikh Ahmadou Bamba que le droit d’aînesse. Dans ses relations entre maître et disciple, il recevait des recommandations du Cheikh qu’il s’empressait d’exécuter en parfaite conformité. Cheikhoul Khadim alors en Exil au Gabon lui adressa une correspondance pour lui donner des recommandations et lui confier des responsabilités.

Dans cette correspondance, le Cheikh lui recommande la piété et lui demande d’être uni avec ses frères dans la même cause. Il lui demandait également d’être indulgent envers eux tout en sollicitant que ces derniers lui accordent tous les égards.

A son retour d’exil en 1902, dans toutes localités où le cheikh Ahmadou Bamba séjourna, il lui rendait visite régulièrement lui donnait des hadiyas. Des fois, il lui envoyait des délégations lourdement chargés de présents.

Les agents de renseignements qui faisaient des rapports journaliers sur les activités de Cheikhoul Khadim à Thiéyène mentionnent à plusieurs reprises son nom dans le journal. Dans la rubrique renseignement sur Ahmadou Bamba on note dans les archives nationales du Sénégal : « 7 novembre 1908 Cheikh Momar Diarra du village de Mbacké (Baol Oriental) accompagné de 10 personnes est venu voir le marabout qui est son frère cadet » (source archives du Sénégal)

Le 16 septembre 1907 il est mentionné dans la fiche de renseignement accompagné 20 cavaliers et 11 personnes transportant des présents.

Le 02 mai 1908 le journal nous apprend qu’il a envoyé un émissaire avec d’importants présents au Cheikh.

Le 04 mai 1908 on le signale venant de Niakhar avec des présents dont des chevaux. Il était également accompagné de plusieurs personnes.

Le 21 octobre 1908, il envoie sont fils Momar Sokhna MBACKE avec des présents et une somme importante d’argent.

Le 03 novembre il rend visite au Cheikh accompagné de 10 personnes venant de Mbacké Baol.

Durant la période de 1912 à 1927 coïncidant avec l’étape de la résidence surveillée du Cheikh à Diourbel qui dura 15 ans, il lui rendait visite continuellement. Le Cheikh le retenait des jours voire des mois avant de le laisser retourner à nouveau sur Mbacké. Par la fréquence des visites et la durée des séjours à Diourbel, il a été obligé d’y trouver une résidence non loin de la concession de Cheikhoul Khadim.

Cette situation dura jusqu’à son rappel à DIEU qui eut lieu une nuit du lundi 20 Shawwâl 1339 de l’hégire soit le 27 juin 1922 à Mbacké Baol à l’âge de 75 ans. Le cheikh donna recommandation de l’inhumer dans les cimetières de Mboussobé auprès de son oncle l’érudit Serigne Mboussobé.

Les villages fondés par Mame Mor Diarra

De tous les villages fondés par Cheikh Ahmadou Diarra Mbacké, Mbacké Khéwar est le plus important mais aussi le plus ancien car remonte à 1891. Serigne Mor Diarra s’y serait installé sur suggestion de son oncle l’érudit Serigne Mouhamadou Bousso plus connu sous le nom de Serigne Mboussobé. Il s’installa sous un arbre nommé « Khéwar » en wolof d’où l’appellation de Mbacké Khéwar nom qui le différencie des autres villages portant le même nom.

Aujourd’hui devant sa grande résidence, se dresse une grande mosquée. Le village qui est maintenant partie intégrante de la ville de Mbacké Baol est l’un des quartiers les plus animés de la ville.

Après ce village, il compte à son actif plusieurs autres villages fondés uniquement dans l’objectif d’enseigner et d’assurer la formation spirituelle des disciples qui étaient sous sa tutelle. Alliant l’adoration de DIEU au travail, ces villages furent aussi de très grandes exploitations agricoles. Parmi eux nous pouvons citer :

-  Sam village qu’il affectionnait beaucoup au point d’être appelle « Boroom sam » c’est à dire le fondateur de Sam
-  Ndock à l’Est de MBacké
-  Missirah sur la route de Daroul Mouhty au nord de Touba
-  Deyali
-  Bound boki

Le Khalife de Mame Mor Diarra

De son rappel à DIEU en 1922 jusqu’à nos jours, son héritage est perpétué par ses illustres fils et petits fils qui ont eu à se succéder à son khalifat assurant le rassemblement de la famille et des disciples autour des recommandations de DIEU. depuis le rappel à DIEU de serigne Bassirou Sham Mbacké survenu le 1er septembre 2009, le khalifat de Mame Mor Diarra est assuré par son petit fils Serigne Abdou lahi MBACKE qui est le patriarche de Mbacké Khéwar.

 

 

 

 

Source : Htcom.sn

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Le Sexe

Préservez les sexes! ne vous accouplez pas avec une partenaire autre que celle qui est licite, cessez de vous réjouir d’elle

  1. Par le dialogue sensuel, l’attouchement, le contact corporel, l’écoute de sa voix ou par le regard
  2. Celui qui n’est pas à même d’échapper à de telles pratiques, ne pourra jamais préserver son sexe, partout où il se trouve
  3. Méfiez-vous d’avoir des penchants pour les femmes, car celles-ci sont les pièges de Satan
  4. Contentez-vous de ce qui est licite pour vous plutôt que de ce qui vous est illicite
  5. Réservez votre préférence aux splendides Houris qui sont créées à l’instar de la lueur blanche des flambeaux, sinon mieux, comme la blancheur des pleines lunes
  6. Leur corps est fait d’ambre gris, de musk et de camphre, avec leur déhanchement élégant en marchant
  7. Si l’une d’elles avait seulement craché sur la terre, l’odeur de cette salive s’exhalerait tellement qu’on la glanerait
  8. Les mers et les puits finiraient par se transformer en miel, c’est ainsi que l’ont raconté les savants

Les Pieds

  1. Préservez vos pieds de la marche vers ce qui est illicite, ou pour vous rendre
  2. Chez les sultans qui sont injustes, sauf en cas de force majeure, selon l’évidence
  3. Car cela constitue une marque évidente d’humilité et d’honneur qu’on leur rend, or ceci est une pratique exécrable
  4. Et Il (DIEU) a, quant à Lui Exalté soit - Il ! - ordonné de ne point se pencher vers eux et a lancé pour cela un avertissement
  5. Celui qui marche vers eux à cause de leurs biens, marche vers l’illicite qui est la source de leur trésor
  6. S’humilier devant un riche vertueux fait perdre les deux tiers de la Foi à toute personne vertueuse
  7. Quant à l’humilité auprès d’un injuste, elle n’épargne rien du tout de la Foi, logiquement
  8. Et ne marchez jamais sauf Si c’est vers ce qui est agréé et préféré auprès de DIEU
  9. Comme marcher pour effectuer une mission de bons offices sur un malentendu, pour aller à la mosquée ou pour régler une dette
  10. Quiconque ne garde pas ses pieds de marcher vers l’objet de sa passion, sera couvert de déshonneur dans les deux mondes

Les Yeux

  1. Préservez les yeux - ô vous les jeunes gens ! - de se diriger vers les interdictions que le BIENFAITEUR a intimées
  2. Comme regarder les parties pudiques, ou un musulman par un regard qui le gêne et non un coupable
  3. Au contraire, il est obligatoire, d’après la Législation, de lui (le coupable) mener une guerre froide, dans les desseins de lui rendre service pour le repêcher
  4. Il est prohibé de jeter un regard de mépris ou de menace, de même que de repousser (quelqu’un) avec dureté
  5. Un regard voluptueux sur un aspect gracieux et (le regard) sur les tares d’un musulman
  6. Et il est également prohibé de jeter un regard sur le document de son prochain, sans son autorisation, attachez-vous aux convenances!
  7. Celui dont le regard est maléfique (Al â’inu) est toutefois, juridiquement, responsable des méfaits causés par son regard, comme certains juristes l’ont soutenu
  8. Mais on assigne obligatoirement à résidence le sujet réputé pour le maléfice de son regard (Al mi-yânu), par crainte du mal qu’il inflige

 

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