Attiré par Serigne Saliou (RTA), Bernard se convertit à l'Islam à l'âge de 11 ans. Ecoutez son parcours inédit.

wolofal serigne saliou Mback" (rta) par moustapha diop

Serigne Saliou , le pouvoir, l'argent et la célébrité Le pouvoir, l'argent et la célébrité ont entravé actuellement beaucoup de gens, admiratifs qu'ils soient ! S'agissant de Serigne Saliou, en rien , ces trois l'ont entravé pendant toute son existence. Tous ces trois étaient à sa disposition, mais ils n'avaient aucune valeur à ses yeux. Serigne Saliou ne s'est jamais soucié de ces trois, n'en a pas fait des objets d'attachement, des plaisirs en lesquels il se complaisait. Il a cheminé sur la route ( bas monde) sans s'en soucier et s'en s'y arrêter, toujours assuré que son but est Dieu, le service accompli et l'acquittement de Ses droits.

Serigne Saliou fut un guide d'une rare qualité, un savant accompli affairé toujours à enseigner et guider les masses. Il fut un homme rompu à l'art d'éviter les dangers du pouvoir, de l'argent et la célébrité. Il ne s'est jamais arrêté sur ces trois et leurs illusions. Il n'oubliait jamais de demander pardon : ( Maa gi tuubal Yalla Sunu Boroom), je demande pardon à notre Seigneur ouvrait-il ses discours. Toujours assuré d'être un mauvais serviteur et d'avoir grandement besoin du pardon de Dieu. Quelle humilité ! Il n'a jamais fait de son rôle de guide un commerce, et de sa bonne conduite et de son saint comportement un moyen de s'assurer une position d'estime. Il n'est jamais tombé sous le charme des apparences. Toujours humble, il était proche des gens, sa porte grandement ouverte à tout le monde. Du paysans au professeur d'université, du tâcheron au Président de la République, Serigne Saliou accordait tous le même sourire et la même disponibilité.

Infatigable, engagé , Serigne Saliou fut un éducateur hors pair. Vertueux, pieux , Serigne Saliou fut un homme droit , toujours imprégné extérieurement et intérieurement de l'essence de la consécration au service divin. Il a assumé ses fonctions de musulman, de savant, de guide spirituel et d'héritier biologique comme spirituel de Serigne Touba. Quiconque veut voir une vie densément réussie, scrute bien celle de Serigne Saliou. C'est un exemple à méditer pour toutes les générations .

Mouhammadou Moustapha Diop

La nuit du 27 au 28 décembre 2016 consacre le neuvième anniversaire du rappel à Dieu de Serigne Saliou Mbacké. Neuf ans après, la tristesse et la consternation restent encore vives dans les esprits.

Comment célébrer le Mawlid (Gamou) par Serigne Saliou Mbacké (RTA)

Révélation de Serigne Hamza Abdou Lahad Sur Serigne Saliou Mbacké (RTA)

 

 

"Personne n'assista Serigne Touba dans son combat [à part son Seigneur] et il n'invoqua personne [si ce n'est Dieu] pour l'y aider. Il mena ce combat tout seul [et en dehors de toute sollicitation d'intervention belliqueuse de ses partisans].

Ainsi, lorsque le Cheikh fut envoyé en exil, il n'eut personne pour l'aider dans cette épreuve. Il en revint également sans être accompagné par qui que ce soit. Cela ne l'empêcha pourtant pas d'accomplir tout seul, durant ces longues années d'exil, tout ce qu'il devait y accomplir. Cela ne l'empêcha pas non plus d'y obtenir, tout seul, des faveurs à profusion. Si, après tout ceci, l'ambition de ses disciples d'aujourd'hui s'oriente vers les querelles et les batailles [physiques] en son nom, [qu'ils sachent que cela ne correspond nullement à sa propre démarche et à ses enseignements]. C'est pourquoi je souhaiterais que vos objectifs ne s'orientent point vers cette voie [sans issue]?

S'il faut absolument dépenser de l'énergie dans un « combat » au nom de Serigne Touba, dépensons-la dans la lecture de ses qasidas et dans la récitation du Coran. Consacrons cette volonté belliqueuse dans la « bataille » de l'observance de ses recommandations et celle de l'abstention envers ses interdits.

Quant au Cheikh, il sait parfaitement se prendre lui-même en charge. La preuve en est que, jusqu'à nos jours, sans l'aide de personne [à part son Seigneur], nul n'a encore réussi à altérer son héritage. Si donc vous, ses disciples, attendez aujourd'hui pour suivre certaines conceptions rationnelles erronées et pour vous engager dans des disputes et querelles stériles, sachez que ce ne sera nullement avec mon consentement.

Souvenez-vous que les propos calomnieux et offensants [envers le Mouridisme] ont toujours existé [ceci, depuis sa fondation même]. Mais s'il était avéré que les réactions violentes envers les auteurs de ces attaques étaient utiles [et étaient agréées par le Cheikh], nul doute que l'on aurait vu s'y engager hardiment ses illustres disciples que sont Cheikh Ibrahima Fall, Cheikh Ibra Sarr Ndiagne, Cheikh Massamba Diop Sahm, et tous leurs autres valeureux compagnons. Pourtant, du temps de Serigne Touba, nul d'entre ces vaillants épigones ne s'est jamais aventuré dans cette voie [des représailles].

En conséquence, je vous exhorte, chers condisciples, de concentrer vos énergies et toute votre détermination, non pas à ces vaines polémiques, mais à suivre scrupuleusement les recommandations de Serigne Touba, à la lecture fréquente du Coran (autant qu'il vous est possible de le lire) et à la récitation assidue de ses poèmes (aucune quantité de qasidas n'étant de trop). Tout ceci, sans prêter l'oreille au mal et sans le propager. Ne pas l'écouter, ni le faire écouter.

Mon option personnelle consiste ainsi, sachez-le, à m'abstenir de toute dispute ou querelle au nom de Serigne Touba. Elle consiste plutôt à me consacrer résolument à exécuter ses recommandations. C'est l'attitude que je me suis toujours évertué d'observer et que je conseille à tous ceux qui consentent à m'obéir à imiter. Consacrons-nous donc entièrement au Service de Serigne Touba et à ne jamais céder aux germes du mal et de la division... "

Ce lundi est un jour mémorable pour la communauté musulmane, car coincidant avec ce qu'on pourrait appeler «l'anniversaire » du rappel à Dieu de Serigne Saliou Mbacké. Le cinquième khalife de Bamba est disparu, une semaine après la fête de l'Eid El Kébir. En 2007, la Tabaski avait été célébrée le vendredi et c'est le vendredi suivant que le saint homme était retourné à son Seigneur.

Pour cette année, l'anniversaire tombe sur ce jour , après que la Tabaski a été fêtée lundi dernier. Qu'Allah soit satisifait de lui et l'accueille dans son Paradis céleste.

 

Les témoignages de Serigne Khalil MBacké, un petit-fils de Serigne Saliou Mbacké (RTA)

 

Serigne Abdou Akim, fils de Serigne Bassirou Mbacké (IBN Khadim Rassoul) et de Sokhna Mame Khady Sylla, est né en 1937 à Mboul. Mais, il a passé sa vie dans la cité religieuse de Touba. Serigne Abdou Akim Mbacké est le frère cadet de Serigne Mountakha Mbacké, khalif de Serigne Bassirou Mbacké IBN Khadim Rassoul. Baye Akim comme on l’appelait affectueusement, était un homme de savoir, simple, pieux, très discret et exemplaire. Cet érudit qui, selon lui, Dieu est au début et à la fin de tout, est connu pour son grand attachement au Saint Coran.

Sa générosité était connu de tous, particulièrement par les familles diminues et les étrangers. Aussi, était- il un homme très attaché à l’agriculture d’où ses nombreux champs. En outre, il faisait sa retraite spirituelle la plupart du temps dans ces milieux ruraux. Par sa simplicité, il passait presque inaperçu. Son indifférence face aux biens matériels et au luxe était sans égal. Son détachement et sa sobriété se lisaient à travers son accoutrement parce qu’il portait des habits simples. En outre, son respect pour l’être humain a fait qu’il n’a jamais heurté la sensibilité des gens. Serigne Abdou Akim Mbacké s’est également illustré toute sa vie par le respect de la hiérarchie. Par sa piété, on reconnait son attachement aux recommandations de Serigne Touba et il ne vivait que de la Charia. Profondément attaché aux actes d’adoration, il avait comme compagnons de tous les jours, la prière, la lecture du saint Coran et les panégyriques de Cheikh Ahmadou Bamba.

Grand travailleur, il a fondé plusieurs villages et Daaras pour éduquer et initier les disciples au travail. Il a aussi consacré sa vie à l’enseignement et à l’éducation islamiques. Il était un don du ciel, qui charmait plus que tout le sage de Touba. Serigne Abdou utilisait un moyen subtil pour renvoyer les gens au créateur, Allah, le Tout Puissant. Sa parole, sourire aux lèvres, est toujours pleine d’enseignement. Mais, au moment où on s’y attendait le moins, Dieu l’a rappelé auprès de lui. Ce vendredi 05 Juillet 2013, une foule immense, surprise par la nouvelle, a envahi le quartier Darou Minam de Touba pour pleurer Serigne Abdou Akim. Ce dernier repose en paix à côté de son père Serigne Bassirou Mbacké IBN Khadim Rassoul. Ce fut des moments de fortes émotions collectives et une grande perte pour la Ummah Islamique. Ce vendredi de triste lune, c’est comme si le monde s’était effondré sur Touba, la ville sainte’’. Le fils de Mouhamadou Bachir s’en est allé, les outils de travail en bandoulière.

On se rappelle Serigne Saliou Mbacké IBN Khadim Rassoul lui disant : « lorsque la nostalgie de Serigne Touba emplit mon cœur, c’est toi que je regarde car c’est en toi que je le vois». Baye Akim, au-dessus de la mêlée, le dernier des ascètes, le dernier de ceux qui avaient transcendé les biens matériels et le luxe de ce bas monde, a tiré sa révérence à l’âge de 76ans. Il a accompli, d’une manière équilibrée, la mission que Dieu lui avait confiée par le biais de Serigne Bassirou Mbacké. Il est parti mais son œuvre reste.

Il a su faire le plus difficile « vivre d’une manière équilibrée dans un monde déséquilibré à priori ». Il se référait aux préceptes de l’Islam, se nourrissait des versets du Coran et des hadiths du prophète Mohamed (PSL) mis en relief par son Grand père Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Serigne Abdou Akim disait ceci : « il n’y a pas de l’Islam moderne, en ce qui concerne l’Islam, je ne connais ni un rajout, ni un diminutif, l’Islam c’est l’Islam. » Il ne s’est intéressé à autre chose qu’à l’Islam. Les questions d’habillements, de manger ou de boire étaient aléatoires pour lui, la vie sur terre lui était une éphéméride, un passage pour une autre vie. Ses ambitions se résumaient au travail et à la recommandation au travail car ‘‘ Seul le travail paie’’. Un sacerdoce hérité de son vénéré Grand Père Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul, mis en exergue en ces termes : ‘‘ Prie Dieu comme si tu ne devais jamais mourir, travaille comme si tu devais mourir demain ’’.

« SERIGNE ABDOU AKIM MBACKE IBN SERIGNE BASSIROU MBACKE dans nos Cœurs, nos Esprits ba Faw »

Lalla Rokhaya Akim

 

Source : Leral.net

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