Sindidi Baye Serigne Top Waajal Magal Par DAARA XUYORU MUHARRAM 

2014 Cultural Week Cheikh Ahmadou Bamba In New York
Arrivee Serigne Mame Mor Mbacke

2014 Cultural Week Cheikh Ahmadou Bamba In New York
Arrivee Serigne Mame Mor Mbacke

 

Cela fait maintenant une quinzaine d’années que j’ai eu mes premiers contacts avec le Mouridisme, lors de ma mission de volontaire dans les Corps de la Paix Américains au Sénégal. Vivant alors dans un petit village du sud de Ziguinchor, je n’eus pendant longtemps que très peu d’occasions de rencontrer des mourides, en dehors des Baye Fall mendiant dans les rues de Dakar que je trouvais, il est vrai, assez inquiétants, avec leur gros dreadlocks et leur tailles imposantes.

Il faut dire que c’était surtout les nombreuses histoires sur leur tendance à l’ivresse et à l’auto-flagellation qui circulaient parmi les jeunes volontaires américains, mais nullement les enseignements pleins d’inspiration de Cheikh Ahmadou Bamba ou celle de sa résistance courageuse face à la colonisation française. Je sus que certains appelaient ces mendiants les « Baye Faux » et entendis même une fois dire que le Calife Général avait personnellement réprouvé ceux qui faisaient de la mendicité un moyen d’enrichissement. Mais j’avoue que je ne m’étais jamais réellement interrogé sur ce que devait être un « vrai » Baye Fall ou un « vrai » mouride, ou même si ceux-ci étaient des « faux » disciples ou non.

Cela fut le cas jusqu’au moment où j’eus l’occasion de passer beaucoup de temps à Touba et dans les villages environnants du département de Mbacké, où j’étais appelée à effectuer mes recherches en doctorat. C’est ainsi, en 1993, que je vécus pendant plusieurs mois à Mbacké, avant de me déplacer plus tard vers la ville sainte de Touba, avec l’aide de Thierno Sow, mon hospitalier encadreur mouride. J’en profitai alors pour rendre visite à un certain nombre de marabouts pour discuter notamment avec eux sur l’évolution des relations entre le Mouridisme et les hommes politiques sénégalais, particulièrement avec ceux du parti socialiste alors au pouvoir. En fréquentant leurs maisons, j’appris non seulement le vrai sens du mot « téranga » (hospitalité sénégalaise) mais également la profondeur de la piété et de la dévotion des mourides. En côtoyant les nombreux talibés (disciples) qui venaient souvent solliciter les conseils de leurs marabouts, j’appris aussi que la relation des disciples mourides avec leurs cheikhs n’était pas uniquement basée sur une sorte de dévotion « aveugle », comme la décrivaient souvent beaucoup d’occidentaux, mais qu’elle était plutôt l’expression d’un profond respect dû à la guidée spirituelle et à l’assistance matérielle que les marabouts prodiguaient à leurs disciples depuis des générations.

Toutefois, bien qu’ayant appris beaucoup de choses auprès des marabouts avec qui j’eus à m’entretenir, ce fut en discutant avec les disciples mourides résidant à Touba et dans les villages voisins que je sus finalement ce qu’était un « vrai » mouride. Dans des villages comme Kelel Diop, je découvris à quel point était fidèle la description du Président Abdoulaye Wade qui soutint, alors qu’il n’était encore qu’étudiant en science politique, que la doctrine du travail du Mouridisme pouvait être comparée à celle du Protestantisme. Dans le village de Touba Fall, j’appris également qu’être un Baye Fall ne consistait pas seulement à porter des accoutrements bigarrés ou à négliger les obligations cultuelles, mais que c’était plutôt l’expression d’une très forte dévotion, à l’image de celle de Cheikh Ibrahima Fall et de ses descendants.

Cependant, ce qui m’impressionna le plus durant mon séjour à Touba-Mbacké fut les dahiras qui semblaient se multiplier un peu partout tels des épis de mil durant l’hivernage. Chaque dahira contribue à la vie de la communauté mouride en fonction des moyens dont disposent ses membres. Quelques fois cette participation se réduisait au rôle assez limité mais très important de soutien spirituel et moral des disciples qui s’étaient rassemblés au sein du dahira afin de mieux s’entraider. Mais je fis également la rencontre d’autres types de dahiras qui avaient acquis assez de puissance et de nouvelles adhésions pour entreprendre des projets colossaux, à l’instar de la construction de l’hopital de Touba et du système de santé de la ville sainte, en constante croissance. Quand je me rendis à Touba, au cours du mois de décembre passé, je fus très impressionnée par les progrès importants qui ont été réalisés pour achever l’hôpital, surtout par la prise en compte du moindre détail, allant jusqu’à l’édification d’une mosquée en son sein.

De ce fait, lorsque je retournai à New York en 1996, je ne fus point surprise d’y trouver une communauté mouride très vivante : New York étant un foyer économique mondial, il était tout à fait naturel que des personnes aussi entreprenantes que les mourides y soient attirés, amenant avec eux leur profond sens de la solidarité et de la communauté. Mais ce qui assurément m’étonnait le plus était la manière dont les mourides avaient contribué à transformer le quartier de Harlem que j’avais toujours connu durant ma jeunesse. En effet, étant encore jeune élève au collège puis au lycée, il m’arrivait souvent de traverser Harlem, en prenant le train provenant du Nord de la ville. Je ne manquais jamais d’être prise d’un sentiment de tristesse en circulant à l’intérieur d’un des pires ghettos de l’Amérique et en constatant la différence radicale existant alors entre la très pauvre 125eme rue voisinant avec la [très riche] 5eme avenue. Il faut dire que c’était précisément ce genre d’inégalité économique, considérée au niveau planétaire, qui m’avait conduit à rejoindre les Corps de la Paix Américains. Mais je ne pouvais jamais imaginer que l’on puisse transformer d’une manière si drastique, en si peu de temps, une zone gangrénée non seulement par la pauvreté mais également par les crimes et la drogue.

Beaucoup de mes collègues et étudiants, qui vivaient et travaillaient dans les hauteurs du Morningside, au voisinage de l’Université de Columbia, ne pouvaient ainsi manquer de s’étonner lorsqu’ils apprenaient que je m’aventurais hardiment seule dans Harlem, plus particulièrement durant la nuit, pour rendre visite à des amis, diner dans les différents restaurants sénégalais ou faire des achats au marché africain de la 116e rue. Mais lorsque finalement je parvins à les convaincre de m’accompagner, ils furent très impressionnés des changements qu’ils y constatèrent.

Même s’il serait injuste de ne pas reconnaître le rôle fondamental que mes compatriotes afro-américains ont joué dans cette transformation, il est évident que ce fut en symbiose avec les différentes communautés émigrées africaines, particulièrement la communauté mouride. Car, à mon avis, le principal élément catalyseur de cette renaissance est plus africain que réellement américain. J’éprouve certes un certain embarras à reconnaître cela, mais j’espère également que nous pourrons tirer des leçons utiles de la renaissance de Harlem pour résoudre des problèmes similaires dans d’autres ghettos urbains à travers les Etats-Unis. Et si jamais l’on me demande en quoi consiste concrètement la contribution des mourides à la revitalisation de Harlem, je répondrais que les mourides ont surtout apporté en modèle leur profond sens de la communauté, de la famille et de la piété, et peut être même le noyau autour duquel a prospéré une entité multiethnique et religieuse plus élargie.

Etant donné la rigueur des lois américaines sur l’immigration, il sera très difficile de connaître avec précision le nombre exact de mourides vivant à Harlem ou ailleurs aux Etats-Unis, mais lorsque les américains (les new-yorkais en particulier) font référence à des émigrés africains ayant l’ardeur du travail et qui contribuent à l’amélioration du paysage urbain des Etats-Unis, ils pensent non seulement aux communautés émigrées nigériane et ghanéenne, plus nombreuses, mais également aux sénégalais. Ainsi l’image que j’ai aujourd’hui des mourides, et que beaucoup de mes compatriotes partagent avec moi, n’est plus celle des « Baye Faux » inquiétants mendiant sur les rues de Dakar, mais celle de commerçants laborieux, d’employés dans les épiceries new-yorkaises, de conducteurs de taxis ou se consacrant à d’autres d’activités dans les rues de New York.

Par le Professeur Linda Beck

Traduction française : Majalis

Pour ce, il a convoqué d’urgence Serigne Modou Lô Ngabou, président de l’association des petits-fils de Serigne Touba, le « Safinatoul Amann ». Ce dernier a choisi de s’en ouvrir à Seneweb. « Le Khalife Serigne Sidy Mokhtar Mbacké m’a fait appeler pour revenir à la charge. Il m’a clairement dit qu’il attachait plus que jamais du prix au respect strict de ses quatorze (14) articles contenus dans ce document que je vous remets », nous a confié le chef religieux. « Le Khalife a profité de notre rencontre pour renforcer le ndigël qu’il m’a donné dans ce sens et a même signifié que toute personne qui serait tentée de les enfreindre s’expose en conséquence aux mesures coercitives prévues », ajoute Serigne Modou Lô Ngabou.

Ces prohibitions vont, suivant le document, de l’interdiction formelle de « la tenue de meetings politiques ainsi que tout rassemblement à caractère politique » (article 11) à celle de « la représentation du fondateur du Mouridisme par un dessein sur quelque support que ce soit, comme les documents de presse, les graffitis, les impressions sur tee-shirt (article 13). Les interdictions touchent aussi la consommation de boissons alcoolisées, sa vente dans les maisons dites clandos, la consommation de tabac, l’usage et le trafic de chanvre indien, de la drogue et tout autre genre de stupéfiant, la pratique de jeux de hasard, comme la loterie, les jeux de cartes ou l’érection de casino, le vol tout comme le recel ou la complicité de vol, l’adultère, la fornication etc… Serigne Sidy Mokhtar Mbacké a aussi insisté sur certains types de manifestations entretenues par des tam-tams, la musique, etc., les déclarant particulièrement répréhensibles.

Tout comme d’ailleurs « le port de vêtements non conformes à l’Islam (habits courts laissant apparaitre les parties honteuses, habits transparents laissant entrevoir les sous-vêtements, habits serrés laissant voir la forme de l’individu, habits moulants), la circulation sur le même vélomoteur d’un homme et d’une femme. Enfin, last but not least, l’édition et la publication des écrits du Cheikh sans vérification et contrôle préalables. Selon Serigne Modou Lô Ngabou, des communications, allant dans le sens de sensibiliser les populations de Touba autour de cette détermination du Khalife par rapport à cette nécessité d’écarter la ville sainte de tout ce que l’Islam n’accepte pas, seront faites.

Avec Seneweb.com Rédigé par Thiesvision.com le Lundi 7 Avril 2014 .

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LES ANGES (Que la Paix soit sur eux )

54.Quant aux Anges, le crédo en eux consiste à affirmer et à être convaincu
55.Que leur existence est indiscutable et puis, qu’ils sont préservés des péchés
56.Et qu’ils sont des créatures qui n’excrètent ni matières fécales, ni urines, ils sont totalement
purifiés
57.Ce ne sont pas des mâles, du tout ! et point ils ne mangent, ni aussi des femelles, absolument
pas ! point ils ne boivent

58.Plutôt ils sont tous des serviteurs honorables et ils ne désobéissent pas aux Ordres de leur
SEIGNEUR sur ce qu’il leur ordonne
59.Le MAÎTRE DU GENRE HUMAIN les a créés à partir de Sa Lumière et les a différenciés par leurs
formes
60.Leur nourriture est la sanctification [de DIEU] et leur breuvage est de se consacrer constamment
à la louange [de DIEU] ; ne doutez pas de cela !
61.Et il y’ a parmi eux, ceux en qui il est nécessaire de croire, en les distinguant ; ô vous jeunes
gens !
62.Leur nombre est de dix : l’Archange GABRIEL (Jibrîl), puis MICHAEL (Mîkâ ’îl), SERAPHIN (Isrâfîl)
63.Et après ceux-ci AZRAEL (CAzrâ’îl), parmi eux MALIK et notre RIDWÂN, le Garant
64.Parmi eux RAQÎB et CATÎD, puis MUNKAR et NAKÎR, ils exécutent tous, les Ordres qui leur sont
assignés
65.La Révélation de DIEU est conférée à Gabriel et la pluie est assignée Michael
66.Raqîb (l’Observateur) et CAtîd (le Prédisposé) mentionnent tout ce qu’exécutent les esclaves (de
DIEU)
67.Le Souffle de la Trompette revient à Séraphin et la préhension des âmes à Azrael
68.Munkar et Nakîr parviennent à l’individu après sa mort et l’interrogent, tous deux
69.Sur les principes de la Profession de l’Unité Divine, qu’il soit enseveli ou non après le retrait de
l’âme
70.Comme la victime des fauves, le noyé, la victime chipotée par des oiseaux de proie et la victime
de l’incendie
71.Ils arrivent, le font asseoir, au cas où il est dans sa tombe et l’interrogent
72.La manière d’interroger consiste, sans équivoque, à remettre l’âme dans le corps de l’homme
73.Et juste après le retour du cortège funèbre, le mort entend les coups de semelles de leurs pas, Si
battements de semelles il y’ a
74.Leur voix s’assimile à un fracas de tonnerre qui foudroie et leurs yeux ressemblent à des éclairs
incandescents qui brasillent
75.De leur bouche jaillit quelque chose comme des faisceaux étincelants, au moment de s’adresser
à l’interlocuteur humain
76.Ils ne ressemblent ni à des Djinns, ni à des Anges, avec leurs tortures violentes et l’intensité de
leur noirceur
77.Toutes les créatures les redoutent et même les anges, sans divergence
78.Chaque créature cherche protection contre ces deux-là ; puisse le MAÎTRE DU CIEL nous
préserver d’eux !

79.Puisse DIEU nous maintenir dans la Foi, au moment où l’on retire l’âme du corps
80.Ensuite au moment de l’Interrogatoire, lors de la Résurrection, jusqu’à notre entrée au Paradis
de la Paix (Dâr- as-salâm)
81.Parmi eux, il y’ a Mâlik qui est le Gardien de l’Enfer et notre Ridwân, le Concierge du Paradis
82.Il est obligatoire de croire aux autres en dehors de ceux-ci, seulement, en les généralisant, sans
entrer dans leur détail
83.Excepte les Prophètes parmi ceux selon ce qui est rapporté qui seront interrogés, les anges aussi,
84.Puis les martyrs, ainsi que les véridiques (aç-iddîqûn), parmi eux aussi le débile mental et le
possédé
85.Et celui qui perpétue la récitation de la Sourate "La Royauté (AI Mulk)" (Sourate 77), et celui qui
a trouvé la mort lors d’une épidémie
86.Et celui qui récite trois fois la Sourate "La Foi Pure (Al Ikhlâç)" (Sourate112)dans une maladie et
y meurt ; puisse DIEU éloigner de vous Satan le Maudit
87.On compte parmi eux, celui qui meurt unjour de Vendredi ou la veille du Vendredi, dans la nuit.
Que DIEU vous comble de Ses Largesses.

Extrait de "LE VIATIQUE DE LA JEUNESSE" de Cheikh Ahmadou Bamba ra

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!!!...Mais pourquoi pas...???
Nako wakh ta déh mais Le Sénégal a obtenu son Independance de la domination CEDDO et COLONIALE contre la pratique de l'Islam, le jour du départ d'exil de Khadimu-r-Rassul. Le Senegal a aussi obtenu son Independance Islamique, grace à Serigne Touba, qui a combattu sans arme.
- En effet, c'est grace à cet exil que le Senegal peut pratiquer l'Islam.
- C'est lui qui priait quand la priére était synonyme de mort.
- Lors de son passage à Diéwoul, Khadimu-r-Rassul a montré une armée, les combattants de BADR, qui l'accompagnait. Cela a fait peur aux Colons.
- Au Bureau de St Louis, le Gouverneur lui disait : "Sais tu que j'ai fait chuté Lat Dior, ALboury, El HAj Omar ect...?"
- Serigne Touba de lui répondre : "Si tu avais commencé par Moi, tu ne toucherais pas à ceux là cités..."
Donc je pense qu'il est temps de revoir la date de la célébration de notre Indépendance. Il semble qu'une autre date ait beaucoup plus de signification que celle retenue actuellement. A savoir le "MAGAL DE TOUBA".
Ce que je dis n'a rien à voir avec l'aspect religieux du Magal. Bien évidemment le Magal rend grâce à Dieu d'avoir octroyé à Khadimu-r-Rassul la possibilité d'oeuvrer pour l'Islam dans un contexte très particulier.
Si l'on se réfère au contexte de l'époque, il y a lieu de réfléchir sur la valeur historique du Départ d'exil de Cheikh Ahmadou Bamba et la libération des esprits qui s'en est suivi. Son combat, bien que trouvant exclusivement son fondement et sa source dans l'Islam, est également une lutte de libération des consciences jusque là muselées par les colonialistes. Rappelons que certaines personnes ont tenté de s'y opposer, mais en vain. La dimension incommensurable de Bamba, sa foi indestructible en Dieu et son admiration unique à l'égard du Prophète (psl), lui ont permis de défendre, bien avant Senghor, ou Aimé Césaire, la négritude et de la placer dans ce qu'elle a d'originel c'est-à-dire l'Humain.
Cheikh-Al Khadim a résisté à la barbarie, pour la libération du peuple Sénégalais et pour hisser haut l'étendart de l'Islam.
Cheikh Ahmadou Bamba appartient au patrimoine du Sénégal, du monde tout court.
Donc la date du Magal marque un point important dans l'Hisoire du Sénégal. Si l'indépendance signifie Libération et combat, je ne vois pas une date aussi symbolique que celle du Magal.

Je résume :
La valeur historique et religieuse du Magal de Touba est telle que ce jour en plus de sa vocation religieuse pour toute la Ouma Islamique, cache le côté ‘Indépendance’ du Sénégal obtenu grace à ce combat dont l'arme est la foi.
Cette arme est la plus puissante car elle a triomphé.
Le MAGAL dépasse la DIMENSION DE l'ETAT SENEGALAIS et l'AFRQIUE TOUT COURT
L’Indépendance fut acquise grace à la privation à la liberté de Khadimu-r-Rassul....
Je ne suis pas fanatique c'est seulement mon point de vue...
Wassalam !


Sellal Yon Wi (email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

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Utilisons le CORAN à la manière de nos Téléphones portables.
Imaginez ce qui se passerait si nous traitions notre Coran de la même manière que nos téléphones portables ?
Nous mettrions toujours notre Coran dans nos sacs, dans nos poches
Et nous y jetterions un coup d'œil plusieurs fois par jours.
Et nous reviendrions le chercher quand nous l'aurions oublié à la maison ou au bureau...
Et nous le traiterions comme un outil indispensable de notre quotidien.
Et nous l'utiliserions pour envoyer des messages à nos amis.
Et nous l’offririons à nos enfants, épouses et parents pour leur sécurité et pour communiquer avec eux.
Et nous l’offririons également à nos enfants pour leur réussite scolaire.
Par contre à la différence du portable, Le Coran ne connaît pas de panne de réseau. On peut s’y « connecter » n'importe où et à n’importe quelle heure.

On n'a pas besoin de se préoccuper du crédit, de peur de voir sa communication coupée. Le crédit est illimité et la récompense divine s’accumulera pendant toute la durée de la communication. Et la batterie est chargée à vie.
Numéros d'urgence :
Quand tu es triste, compose Ayat-al-koursi
Quand tu es nerveux, compose Falaqi et Naas.
Quand tu es préoccupé par quelques problèmes, compose Alam nashrah, Izaadjaa et Koul houwallahou ahad.
Quand tu es en danger, compose Koul houwallahou ahad, Falaqi et Naas.
Quand Allah te parait loin, compose Koul houwallahou ahad
Quand ta foi doit être fortifiée, compose Qoul yaa ayyouhal kafiroun, Koul houwallahou ahad, Falaqi et Naas.
Quand tu es seul et terrifié, compose Liilaafi qouraïch, Koul houwallahou ahad, Falaqi et Naas.
Quand tu es dur et critique envers les gens, compose Koul houwallahou ahad.
Pour connaître le secret du bonheur, compose la Fathiha, Koul houwallahou ahad, Falaqi et Naas.
Quand tu veux paix et repos, compose régulièrement toutes les sourates du SAINT CORAN.

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