La rédaction

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Bamba Days : Serigne Mame Mor Mbacké a rencontré le secrétaire général des Nations Unies

Bamba Days 2018: Serigne Mame Mor Mbacke aux Nations Unies

Visite Massalikoul Jinane, Serigne Mackiyou : « Mon dernier entretien avec Serigne Sidy Mokhtar... »

Visite de Serigne Moustapha Mbacké Khalife de Serigne Bara Mbacké à Massalikoul Djinane

Ndar :Serigne Sidy Mokhtar Mbacké est le parrain du Magal des deux Rakas 2018

La 43ème édition du « Magal des deux Rakkas », prévue le 5 septembre prochain à Saint-Louis (nord), sera dédiée au défunt khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Moctar Mbacké, a appris l’APS du comité d’organisation.

Cette manifestation religieuse qui commémore une prière faite par son fondateur Cheikh Ahmadou Bamba, dans le Palais du gouverneur de l’Afrique occidentale française (AOF), le 5 septembre 1895 sera dirigée par un petit-fils du fondateur de la confrérie mouride.

Pourrappel, Serigne Cheikh Sidy Moctar Mbacké, petit-fils de Serigne Touba, a été khalife pendant dix ans. Il est décédé en janvier dernier à l’âge de 94 ans de la communauté mouride.

Minute Xassida : Belle prestation de ce disciple mouride

MINUTE XASSIDA 3e Numero

Prestation de Serigne Saliou Aisse : Khassida Lamyabdou

Serigne Saliou aisse (Lamyabdou)

Pèlerinage 2018 : Ecoutez le message de Serigne Ganna Messerre depuis Médine

Serigne Ganna Msséré en directe de Madinatoul Mounawara

 

Paris et sa région déjà à l’heure du Grand Magal de Touba 2018

A moins de trois mois du Grand Magal, les Dahiras et associations mourides de la région parisienne vivent déjà au rythme de ce jour de grâces et de réjouissances dont la célébration marque le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba en 1895.

Pour rappel, le 8 novembre 2017, dans une démarche unitaire inédite, les Mourides de la Région parisienne avaient célébré le grand Magal dans l’illustre Palais des Congrès de Montreuil. Pour la première fois et dans des délais plus que contraints, les responsables des Dahiras, emboitant le pas à plusieurs années de tractations à visée unitaire, avaient senti la nécessité de donner enfin corps à un projet qui s’imposait comme une évidence : la célébration commune du Grand Magal.

C’est ainsi qu’en quelques semaines, une somme de 75 000 € (près de 50 millions de FCA) avait pu être réunie à travers divers canaux de collecte. Ce fonds avait permis d’assumer les charges du Magal, de remettre un don pieu (hadiya) au khalife général des Mourides et de financer les charges relatives à la célébration du Maouloud (Gamou).

Les souvenirs sont encore vivaces. Le Magal de 2017 au Palais des Congrès avait vibré, pendant près de 24 h, au rythme de la lecture du Saint-Coran, des khassaïdes et de la déclamation de zikr, conformément aux recommandations de Cheikh Ahmadou Bamba. La journée avait également vu se côtoyer, dans une rare ferveur religieuse, des milliers de musulmans de France et d’Île-de-France au milieu de qui s’étaient succédé de hautes personnalités religieuses et administratives de France et du Sénégal. Des messages sur l’universalité de la mission du Cheikh avaient également pu être délivrés à l’intention de l’assistance venue nombreuse.

Preuve de la rigueur dans l’organisation commune de cet évènement à Paris, les loueurs de la salle du Palais des Congrès avaient fait un témoignage réconfortant au lendemain de la célébration du Magal, déclarant qu’il était rare de trouver l’endroit aussi propre après la tenue d’un évènement de cette envergure. De quoi être rassuré pour les éditions à venir. Il faut dire que les services dévolus à la sécurité et à l’hygiène, issus eux-mêmes des rangs des mourides, n’avaient ménagé aucun effort pour préserver les lieux de tout dommage de nature à porter atteinte à la réputation de la communauté mouride francilienne voire de l’Islam de manière générale.

Pour les besoins de l’édition 2018 du Magal, prévue aux alentours du 28 octobre, le Collectif 18 Safar – nom donné au comité d’organisation – a vu les choses en plus grand, tablant sur un budget prévisionnel de 52 millions de FCFA (80 000 €). Tous les Dahiras s’affairent désormais pour l’atteinte de cet objectif qui demeure clairement atteignable compte tenu de la performance de 2017.

Ceux qui souhaitent participer peuvent le faire :

*Par carte bancaire à travers ce lien : https://www.leetchi.com/c/magal-touba-paris-2018

*Par virement sur l’IBAN: FR76 1751 5000 9208 0023 5692 433 / BIC : CEPAFRPP751

*En téléphonant sur les numéros suivants : +33 7 52 77 95 64 / +33 6 80 47 73 28

Puisse le Très-Haut nous gratifier de la chance de célébrer ce jour de grâces et de réjouissances licites pendant encore plusieurs décennies. Puisse-t-Il prêter longue vie et une santé de fer au khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké.

Seydina Omar Ba

Membre du Comité d’Organisation

Election Présidentiel 2019 : S Modou Lô Ngabou recommande aux chefs religieux de ne pas prendre parti

Li S. Modou Lo Ngabou di sakkou thi Kilfa yi thi élection Présidentielle 2019

Serigne Saam Mbaye sur l éducation : Lorsque le parent perd toute autorité sur son enfant .

La première obligation des musulmans, c'est, sans nul doute, d'assurer à leurs enfants une éducation islamique correcte. Un de nos amis avec qui nous discutions sur les problèmes des musulmans avait pour préoccupation majeure l'union islamique. Moi, je lui disais que cela est une bonne chose mais à mon avis, il faut d'abord éduquer et instruire les gens car, réunir des personnes non ou mal éduquées équivaut exactement à regrouper des hyènes qui te dévoreraient pendant ton sommeil. Chaque individu doit chercher à être utile à son prochain, à lui donner de sages conseils pour le sortir des ténèbres de l'ignorance et l'orienter sur la voie de Dieu. Pour quoi les musulmans sont-ils incapables de se regrouper, à l'instar des mécréants, qui forment une seule communauté. En effet tous les impies sont solidaires, ils ont un même objectif la corruption (yaxx).

Les musulmans eux ne peuvent pas créer les conditions de ce regroupement. Ils sont incapables de trouver les moyens de l'unité islamique ainsi, les corrupteurs deviennent chaque jour plus nombreux. Le musulman doit d'abord chercher à créer un milieu sain capable de changer, dans le bon sens, tout individu qui y entre, faire de sorte que celui qui vit pendant longtemps dans ce milieu ne pourra plus faire du mal. Chaque membre de cette communauté doit constituer une illumination pour le cœur de son prochain. Son comportement doit toujours inciter à aimer l'Islam, à marcher vers l'Islam, à œuvrer pour l'Islam. C'est cela le premier devoir d'un véritable musulman. Faire de sorte que tout enfant issu de ce milieu ne connaisse ni trahison, ni mensonge, ni tromperie, ni vol, ni délinquance et n'aie jamais le courage de manger le bien d'autrui doit être la première obligation des musulmans. Dieu sait très bien qu'ils sont capables de l'honorer. S'ils en sont capables mais ne font pas tout leur possible pour accomplir leur devoir, alors, ils auront une grande responsabilité et n'auront aucun prétexte demain, devant Dieu.

L'homme averti –celui à qui Dieu a donné une petite idée du temps que nous vivons-, qui comprend un peu les mutations et ce qui les motive, doit tout mettre en œuvre pour venir au secours des générations présentes et futures. C'est vrai que pour certains adultes, "il n'y a pas de feu à la demeure" car, il sera très difficile de les tenter ; ils ont fini de faire leur vie. Mais nous devons nous préoccuper des enfants qui viennent à peine de naître et qui ignorent tout de la vie, qui ne connaissent que la musique et le football et à qui on a apporté toutes sortes de jeux et de tentations pour les égarer, entacher leur foi, les éloigner du bon chemin qu'ils ne devraient jamais quitter.

Les musulmans doivent savoir qu'ils ont beaucoup de responsabilité car, il n'est pas possible de marcher sur un kilomètre sans rencontrer une assemblée dont les membres ne se consacrent qu'à des pratiques qui ne font qu'oublier Dieu. Or le pire des péchés est celui qui fait oublier Dieu, et le premier dans cette catégorie est le jeu car, celui qui est concentré sur son jeu ne se rend pas compte du temps de la prière qui est entrain de passer, celui qui écoute de la musique ne se soucie pas de l'heure de la prière qui sonne. De même, toute autre chose qui entache le cœur et se dresse entre le croyant et son Seigneur fait partie des pires des péchés. Ceux que l'on rencontre dans ces assemblées sont des personnes qui n'ont aucune morale. Sachant que ceux qui ont une bonne éducation ne sont pas nombreux, ils n'ont pas intérêt à se diviser. Ils doivent, au contraire, s'unir, se concerter, conjuguer leurs forces pour atteindre un objectif commun. C'est de la sorte que l'on peut arriver à bâtir une société saine. C'est de cette façon que l'on peut aider son enfant dès la naissance. Nul doute que tout père répondra, devant son fils, aux questions suivantes : Pourquoi ne m'avais-tu pas donné un prénom convenable ? Pourquoi ne m'avais-tu pas éduqué ? Et bien d'autres questions que je n'ai pas le temps de citer, ici. Chaque homme doit donc méditer cela et faire de sorte que demain, il puisse relever la tête à la fin de son procès. En dehors de tout cela, si tu n'éduques pas ton enfant préférant le laisser à la merci d'une société complètement corrompue par des mutations étrangères et qu'il tombe demain victime des méfaits de la société et se transforme en délinquant, tu en seras responsable pour l'essentiel. (Nous verrons plus loin l'importance d'une éducation islamique et l'aide qu'un enfant éduqué pourrait apporter à son père, après la mort.)

Lorsque le parent perd toute autorité sur son enfant, lorsqu'il n'a plus la possibilité de lui inculquer l'éducation de son choix, alors c'est là, le début de la catastrophe. Il n'existe aucune théorie au monde, aucune association ou pouvoir capable de dispenser le père de répondre devant Dieu de l'éducation de son enfant. Si maintenant des associations et des organisations se soulèvent pour prôner le droit de l'enfant, empêcher aux parents de frapper leurs enfants et donner aux voisins la possibilité d'appeler la police ou de soustraire l'enfant lorsque ses parents le frappent pour l'éduquer et l'amener à un autre lieu où il ne sera pas frappé, alors c'est au déclin de l'éducation que nous assistons. Le Prophète (s) recommande même aux adultes instruits, connaissant très bien l'Islam, de trouver toujours un "amiir", c'est-à-dire un guide, un responsable, à plus forte raison des enfants qui viennent de naître et qui ignorent tout des problèmes de ce monde. Vouloir donner une liberté à ces enfants équivaut purement et simplement à les sacrifier. ....]

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