Il paraît que près de 600 personnes ont été à ce jour (depuis sa création) enterrées dans le nouveau cimetière de Touba (Bakhia) dont voici quelques photos. À quel niveau, sur ces longues files de tombeaux, nous demandâmes-nous, serons-nous enterrés ? Quel sera notre numéro à NOUS ? À quoi nous serviront, une fois en ce lieu, tous les biens et projets derrière lesquels nous courrons si ardemment aujourd'hui, en oubliant le Seigneur vers qui nous retournerons fatalement, qu'on le veuille ou non ? Que deviendront alors, sous ces humbles tas de sable hâtivement entassés, les nombreux plaisirs illicites pour lesquels nous sommes aujourd'hui prêts à sacrifier tout : notre dignité, notre foi et notre honneur ? À quoi te serviront, toi qui lis ces lignes, une fois sous ces quelques mètres de terre, le fait d'avoir obtenu un plaisir illicite avec ta copine ou ton copain, regardé (secrètement) des images pornographiques ou obscènes sur internet, menti pour t'en sortir, trahi tes amis, abusé de la confiance des autres, volé le bien d'autrui, construit de belles maisons et épousé de belles femmes avec cet argent indûment acquis (que d'autres prendront en héritage) ? A quoi te serviront dans le cimetière de Bakhia, ô frère mouride, les fortes émotions qu'à suscité en toi le dernier combat de lutte au Stade Demba Diop (au point peut être même d'avoir renvoyer ta prière de timiss) ? De quel profit toutes nos vaines activités, tous nos commentaires sans fin, nos médisances sur autrui, nos jalousies, nos querelles futiles, nous seront-ils, une fois enseveli des mètres sous le sable de Bakhia ?
 
O Seigneur ! Pardonne-nous nos péchés. Mets-nous sur le Droit Chemin. Le Chemin sur lequel tu as mis Tes Prophètes (PSE) et Tes Saints Privilégiés, comme Serigne Touba et ses disciples véridiques. Ne nous soumets surtout pas à ta Justice. Ne nous laisse pas à nous-mêmes, à notre âme charnelle (nafs), à Satan le Rebelle et aux nombreuses tentations de la mondialisation qui nous encerclent. Et incite-nous à toujours nous souvenir, dans tous nos actes et dans toutes nos paroles, de ce Grand Jour. Ce jour du seul et vrai « Grand Combat » où nous retournerons définitivement vers toi, sans aucune possibilité de retour dans ce monde pour rectifier quoi que ce soit. À nous rappeler constamment qu'un jour NOUS aussi, malheureusement, nous aurons NOTRE NOM et un numéro anonyme qui seront à jamais écrit sur l'une de ces stèles noires. NOTRE stèle. Cela, quel que soit le choix (persévérer dans le Bien ou le mal) que nous aurons fait après avoir lu ces lignes... 

A. Aziz Mbacké Majalis

 

Une courte réflexion sur le nouveau cimetière de Touba,  Pour un large partage pour nous rappeler le jour de notre mort...
 

 

Une courte réflexion sur le nouveau cimetière de Touba,  Pour un large partage pour nous rappeler le jour de notre mort...
 

 

Une courte réflexion sur le nouveau cimetière de Touba,  Pour un large partage pour nous rappeler le jour de notre mort...
 

 

Zoom sur Ablaye Diop Hizbut Tarqiyyah

Zoom sur Ablaye Diop Hizbut Tarqiyyah

Zoom sur Ablaye Diop Hizbut Tarqiyyah

 

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Causerie sur Serigne Touba de Sokhna Kiné Djily

Causerie sur Serigne Touba de Sokhna Kiné Djily

Causerie sur Serigne Touba de Sokhna Kiné Djily

 

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Votre nouvelle émission A la Loupe vous propose un décryptage et une analyse des questions d’actualité.

Dans ce premier numéro le thème porte sur le rôle d’éveil et d’éducation de la télévision entre programmes licencieux et dégradation des mœurs.

Présentatrice : Sokhna Binta Amar

Invités du mois :

- Mr Mamadou Baal, expert en audio-visuel

- Mr Assane Mboup expert en communication

- M Hadiya Tandian docteur en sociologie

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Pour mieux saisir la portée de la festivité rappelons que le GRAND-MAGAL de TOUBA, le 18 SAFAR, est un jour d’Action de Grâce ;

mais il est une vérité telle qu’une reconnaissance n’est jamais exprimée à quelqu’un dont on n’est pas l’obligé.

La date du 18 SAFAR est celle à l’occasion de laquelle, nous dit le CHEIKH : " DIEU a décrété en Mission en l’an 1313.h (1895) ce qui, dans mon cœur, fut déjà mon ambition en 1301.h (1883)."

Ce vers tiré de son carnet de voyage "Jazâ’u sakûr"(les dons du DIGNE de RECONNAISSANCE) révèle déjà le succès en ce sens qu’il est parvenu au résultat souhaité.

Ce jour, consacrant son élection au rang de SERVITEUR du PROPHETE, est pour lui, une Heureuse Investiture ; ce jour est une circonstance particulière marquée par un fait mémorable qu’il nous relate :

" DIEU seul a inspiré le dessein d’internement dans le cœur de ceux qui furent les auteurs en cette même année, de 1 ’exil lointain dans des horizons où j’ ai obtenu des grâces au dessus de la sonde de toute exploration."

Donc les vers ci-dessus montrent explicitement que c’est en vérité le départ en exil qui constitue le Bienfait certain pour lequel il se sent l’obligé de DIEU ; l’exil, est la grande Epreuve qu’il a assumée seul pour le Bonheur de la Communauté Musulmane.

Quant à la preuve qui atteste ce Bienfait, nous dit SERIGNE ABDOUL Ahad MBACKE, dans son appel mémorable fait en 1980 elle est évidente en référence aux écrits du CHEIKH :

"DIEU m’a accordé des Dons prodigieux qu’Il n’a jamais accordés et qu’Il n’accordera jamais à un contingent."

"Je ne doute guère de ma qualité de voisin Intime du créateur de l’univers Quel Magnifique Etat !"

"Les Faveurs que j’ai obtenues en provenance de DIEU ne se comptent pas dans l’Univers ; et c’est en cela mon bonheur."

Par conséquent, les conditions nécessaires et suffisantes pour qu’il y ait une Raison de fête sont remplies : le succès, l’honneur, l’ investiture , la particularité, la mémorabilité du Bienfait qui implique l’anniversaire de la célébration.

La célébration du Grand Magal de TOUBA une recommandation de Serigne TOUBA

Dans son sermon à la veille du Magal début Safar 1379.H ( 1979), Serigne Abdoul Ahad MBACKE rappelle que c’est à Diourbel où le Cheikh appela les gens pour leur dire ceci :

" Quant au bienfait que DIEU m’a accordé ma seule et souveraine gratitude ne le couvre plus ; par conséquent , j’invite toute personne que mon bonheur personnel réjouirait de s’unir à moi dans la reconnaissance à DIEU, chaque fois que l’anniversaire de mon départ en Exil le trouve sur terre . "

Il avait dit en recommandant la célébration, poursuit Serigne Abdoul Ahad MBACKE dans le sermon :
" Tout individu que l’occasion de ce jour trouve quelque part, est prié d’y consacrer toute la mesure de ses possibilités sans restrictions et ce, du sacrifice des espèces allant du chameau à la poule, chacun, individuellement, est prié d’intervenir avec les moyens d’oblation dont il dispose."

Le nombre de jours de fête

En guise de rappel donc, de sa recommandation à la veille du MAGAL début Safar 1402.h (1982) soulignons que le Khalif demanda d’organiser les trois jours comme suit :

- LE 17 SAFAR est le jour de prélude et d’ouverture. Ce jour, nous dit-il, doit connaître la ferveur qui convient à l’accueil réservé à un hôte de marque. Le 17 Safar doit être donc un avant goût de ce que sera l’arrivée de l’hôte, il doit connaître toute la chaleur attachée à l’attente du jour même de la CELEBRATION, le 18 SAFAR en l’occurrence.

En considérant que le nombre des choses pleines de profits auxquelles tout pèlerin doit se consacrer, ne peut se contenir dans la journée du 18 Safar, en raison de l’affluence, on comprend aisément la nécessite et l’objectivité de la journée du 17 Safar.

- LE 18 SAFAR consacre solennellement le jour même de la célébration du Grand Magal commémorant le départ en exil du Cheikh. Si donc le 17 Safar consacre l’attente de l’attente, le 18 Safar est l’arrivée de l’hôte, nous dit le vénéré (Khalif Serigne Abdoul Ahad MBACKE) ; il est le temps fort de l’Action de Grâce.

C’est autrement dit, le jour de la réception de l’hôte tant attendu de sorte que l’hospitalité, les égards et les honneurs doivent s’accorder au mérite de l’hôte qui est pour le Cheikh le Jour de sa délivrance pour la réalisation de son vœu, à savoir assumer souverainement les épreuves au prix de sauvegarder sa servitude envers DIEU le Très-Haut.

- LE 19 SAFAR Il apparaît dans le rappel du Khalif que nous devons le célébrer comme dans la chaleur qui raccompagne un hôte de marque.

C’est le jour de la cérémonie de fermeture qui n’a de valeur que lorsqu’on lui réserve la même attention observée lors de l’accueil, à savoir la même dévotion, la même charité, la même piété, la même reconnaissance dans le rituel, la même solennité de fête, et ce, jusqu’au soir.

En portant donc à (3) trois jours, le champ, la couverture et la durée de l’Action de Grâce à l’occasion du Grand Magal de TOUBA, Serigne TOUBA permet à celui qui aspire au bénéfice de la Grâce de ce jour, quelque soit sa situation, de l’obtenir et de s’unir à LUI dans la Gratitude qu’il rend à DIEU.

Serigne Saliou Mbacke nous rappelle que c’est Serigne TOUBA Lui même qui avait donné cette recommandation et c’est ainsi qu ’il rendait grâce pour quelque circonstance à laquelle il accordait une considération.

Enfin, en arrêtant la décision des trois jours de célébration pour le reste de notre vie, cela prouve à quel point il nous invite à considérer le jour à l’occasion duquel Serigne TOUBA avait dit : "Je demande à celui qui en a les moyens de s’associer à moi dans l’Action de Grâce que je rends à mon Seigneur. Il m ’a en ce jour exaucé au point que j’y ai obtenu la totalité des avantages que je sollicitais auprès de LUI".

 

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Interview de Serigne abdou Niang sur Serigne Touba et mame Cheikh Ibrahima fall.

Interview de Serigne abdou Niang sur Serigne Touba et mame Cheikh Ibrahima fall.

Interview de Serigne abdou Niang sur Serigne Touba et mame Cheikh Ibrahima fall.

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Serigne Fallou Mbacké ibn Cheikh Ahmadou Bamba nous parle du sens de la célèbration du grand magal Touba .

Serigne Fallou Mbacké ibn Cheikh Ahmadou Bamba nous parle du sens de la célèbration du grand magal Touba .

Serigne Fallou Mbacké ibn Cheikh Ahmadou Bamba nous parle du sens de la célèbration du grand magal Touba .

 

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C 'est dans ce lieu à Darou Khoudoss que sont conservés certains reliques de Serigne Touba ( RTA ) à son retour D' exil . Ce reportage a été réalisé par le groupe AlazhardTouba.com avec comme présentatrice Sokhna Awa Ndiaye .

N'hésitez surtout à aimer la page youtube de toubamajalis.com .

 

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Touba est la première ville intelligente d’Afrique. Elle doit ce statut à son Calife, le très respecté Cheikh Ahmadou Bamba MBACKE surnommé Serigne Touba 2 tant il ressemble physiquement et dans son comportement à son vénéré aïeul, le fondateur du mouridisme dont il porte le nom.

Incontestablement, il est l’un des plus grands érudits de son temps. Il a mémorisé tout le Coran à l’âge de 10 ans et l’a écrit de sa propre main une dizaine de fois sans qu’il n’y ait la moindre faute. Il est docteur dans nombre de sciences islamiques et est l’un des plus grands connaisseurs et interprètes des écrits (khassaïdes) du fondateur du mouridisme, qui est l’être humain qui a le plus écrit sur terre, ce que témoigne les milliers de volume contenus dans sa bibliothèque.

De plus, le Calife détient un doctorat en technologies intelligentes obtenu à l’Ecole des technologies intelligentes du Sénégal (ETIS) située à Diourbel, la région qui englobe Touba sa ville natale et capitale du mouridisme.

Dès son accession au califat à l’âge de 33 ans, le Calife s’était fixé deux buts essentiels qu’il a tôt fait d’atteindre : donner à Touba une ossature et une gestion dignes de son statut de deuxième ville économique du Sénégal et, chose plus importante encore, réceptacle du plus grand rassemblement religieux de tout le monde islamique, après le pèlerinage. En effet, le Magal annuel célébrant le départ en exil du Fondateur rassemble des millions de personnes. « Il n’est pas possible que Touba joue pleinement son rôle avec des infrastructures et une gestion de gros village », avait-il confié dès l’entame de son magistère. « Notre grande chance est que nous avons la plus grande force motrice de tout temps et de tout lieu, qui sont la foi et l’engagement. C’est essentiellement ce qui caractérise cette Voie. Nos disciples ont tous intériorisé profondément cet enseignement fondamental de notre vénéré Fondateur : le travail et l’adoration, l’adoration par le travail, le travail comme adoration. C’est sur cette base que nous allons apporter notre modeste contribution à cette Voie qui n’a pas d’autres références que le Coran, la Sounna et les enseignements du Fondateur. Sur ces derniers, il y a très peu que nous puissions faire d’autre que les pertinentes mises à jour nécessaires en fonction de nos réalités contemporaines pour faire vivre la lettre et ne jamais trahir l’esprit. Nous avons les moyens de faire en sorte que les problèmes d’eau, d’électricité, de transport, d’assainissement disparaissent à tout jamais de Touba. Je vais mettre immédiatement en place autour de moi une équipe chargée de suivre tous les secteurs d’activités et de me faire des propositions dans le cadre du projet « Touba, ville moderne », y compris nos relations avec l’extérieur car, nonobstant la grande importance de la communauté mouride dans le monde entier, nombre de chefs d’Etat et de personnalités sont venus jusqu’à Touba et nous avons l’obligation de faire germer ces relations pour le bénéfice de tous. Je donne à tous rendez-vous dans un mois exactement pour le démarrage effectif de cette volonté que je sais partagée avec tous. » Des murmures et clameurs d’approbation accompagnent ce premier discours.

Le Caliphe se mit immédiatement au travail en constituant une équipe pluridisciplinaire de collaborateurs sur la base de la compétence et de l’intégrité à qui il confie des fonctions spécifiques et des orientations très précises : dogme et moralité, infrastructures, économie et finances, relations avec le reste monde. D’aucuns parlent même de gouvernement, ce que le Caliphe réfute en faisant juste remarquer qu’il lui est impossible de faire à lui tout seul le travail.

Pour le Caliphe, le développement urbain de Touba doit être apte à faire face aux besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social qu'environnemental[]. Il veut une ville intelligente, c’est-à-dire que tous les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures de communication traditionnelle et moderne doivent alimenter un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles et, ce, à travers une gouvernance participative dans laquelle tous les habitants de Touba doivent avoir leur mot à dire pour corriger et améliorer ce qui doit l’être.

Les résultats n’ont pas tardé à suivre, les Mourides du monde entier en faisant un défi à relever impérativement. Le Calife avait rappelé que le moins difficile dans cette entreprise était de rassembler les fonds nécessaires car les disciples mourides peuvent financer tous ces projets sans aucun problème. Ce qui a été largement démontré. Il n’y a pas un seul projet qui n’ait trouvé des volontaires engagés à le financer totalement. Un système simple avait été mis en place : des engagements fermes sont requis pour chaque projet et personne n’a fait défaut pour honorer le sien. La capacité de mobilisation des ressources financières a été exceptionnelle, et de bon cœur, de la part des disciples mais aussi de la Banque mouride de Touba (BMT), l’institution bancaire de référence. L’Etat n’a pas mis un seul franc.

Il n’y a plus de problème d’eau et d’assainissement à Touba ; l’éclairage public est partout présent ; toutes les rues sont dallées ; les calèches ont laissé la place à de plaisantes voitures solaires circulant sur des trajets parfaitement bien tracés ; les visites aux lieux saints sont magistralement organisées et le service d’ordre et la sécurité sont tout simplement remarquables de compétence. La propreté des rues est tout simplement frappante, les services de voirie montrant un zèle particulier dans la gestion des ordures ménagères qui sont transformées en engrais au centre de recyclage. Il s’y ajoute la correction des habitants qui respectent à la lettre les consignes du calife de ne jamais disposer anarchiquement les détritus. Le Calife avait été très clair : « nous ne commencerons à atteindre nos objectifs que lorsque tous les habitants de Touba, sans exception, appliqueront le principe de ne jamais jeter des ordures dans la rue, de ne jamais y uriner, de ne jamais y cracher. » Ce pari semble être gagné car la correction des habitants de Touba rivalise d’avec celle des nations les plus propres au monde. D’ailleurs, et régulièrement, Touba est toujours classée comme la ville la plus propre dans toute l’Afrique sub-saharienne.

Deux autres paris ont été gagnés : le premier est la reforestation de Touba. Il est même désormais interdit d’y planter des arbres pour éviter une trop grande congestion arboricole. Sous la houlette de son conseiller en charge de l’Environnement, le Calife s’y est pris de manière très pragmatique. Un périmètre d’une centaine d’hectares avait été dégagé ; puis, il avait demandé à chaque disciple venant à Touba pour le pèlerinage annuel d’y planter un arbre. Des millions d’arbres ont ainsi été plantés en trois ans seulement, bénévolement. « Il faut les gérer maintenant, dit le Calife. Planter un arbre est un des actes les plus nobles sur terre. Je vous rappelle juste ces paroles du Messager d’Allah : si vous teniez un arbre pour le planter et que la trompette du Jugement dernier sonne, plantez-le tout de même. »

Le second pari gagné est le creusement et l’alimentation d’un lac artificiel d’une profondeur de 10 mètres et ayant un bassin hydrographique actif de 50 km2. Là aussi, c’est la Ville de Touba qui a pris en charge les travaux de creusement et le Calife avait demandé aux disciples qui viendraient au Magal annuel, bénévolement, de remplir le lac avec tout ce qui serait à leur disposition comme récipient. Ce qui fut fait. De simples sachets d’eau aux camions citernes, tout le monde s’y est mis. Le lac est là, dénommé Lac mouride.

Tenant au savoir spirituel et temporel comme à la prunelle de ses yeux, le Calife veille jalousement à ce que les nombreuses écoles de la ville qui accueillent des étudiants du monde entier soient dotées de tous les moyens pour un enseignement de qualité relevant tous les défis contemporains et futurs. « Un homme accompli ne peut être ignorant et le mouridisme est la Voie du savoir, notre vénéré fondateur étant l’homme qui a le plus écrit sur terre », aime t-il à rappeler. En termes de capacité, de contenu, d’encadrement pédagogique et de cadre de vie, le système éducatif mis en place n’a rien à envier à aucun autre dans le monde. « L’éducation doit préparer tous les acteurs à être des gens capables d’exprimer le meilleur d’eux-mêmes à travers la production d’idées, de concepts et de technologies ; de plus, il faut impérativement mettre l’accent sur la compétence et l’intégrité morale et spirituelle »,  déclare explicitement le Calife dans tous les documents d’orientation générale envoyés annuellement à tous les chefs d’établissement.

Lorsque le Calife s’éteint après douze ans à la tête de la communauté mouride, Touba est citée partout dans le monde comme ayant réussi un développement endogène en s’appuyant entièrement sur les ressources propres de ses hommes et femmes, sans aide ni concours de l’Etat central. Nombre de communautés de base du monde entier y viennent régulièrement pour s’inspirer de son modèle.

 

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Pour ceux qui n' ont pas eu la chance de voir le kamil écrit des propres mains de Serigne Touba (RTA) , en voilà une vidéo tiré des archives mourides montrant Cheikh Saliou Mbacké en faire bénéficier du regard des talibés qui faisaient leur Ziara.

 

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Arrivée comme prévu le 06 Novembre 2014 au Danemark, pour la conférence internationale préparatoire du grand magal de Touba 18 SAFAR 1436 h, édition 2014
Cheikh Bassirou Mbacké Abdoul Khadr porte parole du Calife général des mourides et président du comité d’organisation du grand magal de touba
est accompagné de :
> Cheikh Abdoul ahad mbacke
> Mor mbacke
> Cheikh Bara mbacke
> Ahmadou mbacke
> Ahmed mbacke
> El fallou mbacke
> Cheikhouna mbacke
> Lamine mbacke
> Mamadou diop
> Abibou mbaye

Source : Magal-touba.org

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