Touba : Journal de la semaine (Li xew Touba) 5 Mai

Touba : Journal de la semaine (Li xew Touba) 5 Mai

Touba : Journal de la semaine (Li xew Touba) 5 Mai

 

 

 

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La rue qui va de l’ambassade de la Mauritanie au Rond-point de Colobane a été rebaptisée et dédiée à la sainte mère de Serigne Touba. Cette artère qui porte désormais le nom de Sokhna Mame Diarra Bousso a été inaugurée, samedi dernier, par Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké, porte-parole du Khalife général des Mourides, Serigne Djily Abdou Fath Mbacké, l'initiateur du projet, et Ousmane Ndoye, maire de la commune de Fass-Colobane-Gueule Tapée. L'événement a vu la présence d'éminentes autres personnalités telles que l'ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal, le préfet de Dakar, Alyoune Diop, du Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop, Serigne Bara Maty Lèye, fils de Serigne Sidy Moukhtar Mbacké, de Serigne Bassirou Khadim Awa Bâ, de Mbackiyou Faye. Des membres du gouvernement à l'instar de Amsatou Sow Sidibé et des parlementaires étaient également sur les lieux.

 

 

 Source : Leral.net

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Serigne Abdoulahi Mbacké Borom Deurbi : Un trésor de qualités Cinquième fils de Serigne Touba après Serigne Mouhammadou Moustapha Mbacké, Serigne Fallilou Mbacké, Serigne Mouhammadou Lamine Bara Mbacké et Serigne Bassirou Mbacké, Serigne Adoulahi Mbacké a vu le jour en 1908 à Darou Rahman communément appelé Thiéyène, dans le Djoloff, après l'exil du Cheikh en Mauritanie.

Sa mère, Soxna Fatima Koubra Al Kuntiyu, était la petite fille de Cheikh Sidy El Moukhtar Al Kuntiyu, un grand saint homme qui vivait en Mauritanie. Serigne Abdoulahi Mbacké passa ses premières années au Djoloff, et quand le Cheikh partit à Diourbel en 1912, il le confia à Serigne Abdou Rahman Lô à Darou Alimul Qabir pour son apprentissage coranique. Doté d'une intelligence phénoménale et d'une mémoire prodigieuse, il fit en un temps très réduit de brillantes études, maîtrisa le Saint Coran et en écrivit une copie pour le Cheikh. A Diourbel, auprès de son vénéré père, Serigne Abdoulahi Mbacké apprit beaucoup, diversifia ses connaissances, s'éprouva au travail et fit montre des qualités les plus honorables. Intelligent et cultivé, courageux et généreux, il n'a cessé de séduire son entourage.

Très tôt, il a cherché à marquer son existence de son sceau personnel, et en 1930, il fonda à quelques kilomètres de Touba son village qu'il baptisa Darou Rahman, du nom du lieu où il vit le jour. Il vécut dans cette localité et éleva ses talibés dans l'adoration de Dieu et le respect du travail jusqu'au jour où il décida de créer un verger. Ce jardin appelé 'Dër' en langue wolof, paraissait surprenant sur ces terres habituées à produire uniquement du mil, du niébé, du sorgho... Serigne Abdoulahi Mbacké était un trésor de qualités : un courage inégalable, une patience infinie, une noblesse d'âme, une volonté inébranlable, une intelligence parfaite, un altruisme inaltérable et une pondération inimitable .

Le 15 janvier 1960, Serigne Abdoulahi Mbacké s'éteignit, laissant les talibés dans un profond désarroi. Ses descendants dont Serigne Cheikh Mbacké, l'actuel khalife, ont hérité sa sagesse et ses qualités, et à ce titre, tout le monde les estime pour le respect qu'ils imposent. Ils montrent également une envergure intellectuelle et morale louable, un savoir-être remarquable et une détermination sans faille.

 

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Il y a plusieurs centres d'enseignements arabo-islamique fondés par le Cheikh lui-même pour l'enseignement et l'éducation. Il désignait à la tête de ces centres des hommes qu'il estimait très aptes et très qualifiés.

Ces centres sont notamment:

1. Dâ al- 'Alîm al- Khabîr

Ce centre est un village à distance de quelques kilomètres de la sainte de Touba. Ce village a été fondé par le Cheikh pour l'enseignement et l'éducation en 1892 selon la version la plus exacte.Il avait choisi son disciple Abdour-Rahmane LO à la tête de ce centre.

2. AL- Azhar Al- Azhar

est le nom d'un village à distance d'un demi-kilomètre de Dâ al- 'Alîm al- Khabîr.Ce village abritait une école spécialisée dans l'enseignement des sciences arabo-musulmanes. Elle était sous la direction du Moufti, le grand érudit Cheikh MBACKE BOUSSO.

3. L'école de Mame Thierno Ibrahima

C'est quand le Cheikh s'apprêtait à aller à son exil au Gabon qu'il a désigné son frère et disciple le cheikh Ibrahima pour porter le flambeau de l'appel islamique et il était secondé dans cette mission par les rands ressortissants de cette école.

4. L'école de Cheikh Mouhammad DEME à DIOURBEL

Le Cheikh Mouhammad DEME (1885-1967) est l'un des célèbres savants de son temps. Il avait commencé ses études entre les mains de son père puis entre les mains du grand Moufti de la voie de la Mouridiya CHEIKH MBACKE BOUSSO avant de voyager en Mauritanie. Il a fait acte d'allégeance au grand Cheikh en 1916.

5. L'écolde de Cheikh MOR MBAYE CISSE

pour la mémorisation du Coran Cette écolde de Cheikh MOR MBAYE CISSE se trouve elle aussi à Diourbel et elle a joué un rôle historique dans le domaine de la mémorisation du Coran de plusieurs générations.Elle était le point de ralliement des apprenants venant de toutes parts et surtout du Saloum et de Dakar.

6. L'école de Cheikh Mouhamadoul Amine DIO (décédé en 1968)

Il est considéré comme l'un des plus célèbres savants de la Mouridiya. Il a écrit plusieurs ouvrages. Le Docteur Mouhammad CHAQRONE disait en son sujet : «Le Cheikh Mohamadoul-Amine DIOP a consacré tous ses soins pour écrire les ouvrages sur le Mouridisme et sur son fondateur le Cheikh Ahmadou Bamba ».

7. L'écolde de Cheikh Abdour-Rahmane BOUSSO

C'ets lui qui avait été désigné Imam de la grande Mosquée de Diourbel après le décès de Cheikh Mouhamadoul-Amine DIOP cité plus haut. Son centre a lui aussi été un des plus importants et des plus célèbers centres d'enseignements qui attirait des élèves de toutes les régions. 8. L'école du Cheikh Habiboul-Lahi Cette école a une importance pârticulière du fait qu'il constitue le premier centre d'enseignement à Toubadu point de vue de sa continuité et du grand nombre d'aspirants qui y ont fait leurs études.

9. Les écoles de Cheikh Saliou MBACKE, le cinquième Calife général des mourides

Cheikh Saliou MBACKE est considéré comme l'un des plus grands parrains de l'enseignement arabo-islamique au Sénégal, pour ne pas dire même dans le monde.Il avait sous sa supervision plusieurs centres d'éducation au nombre de 28 avec 10 000 élèves environ et 336 enseignants.Et c'est Serigne Saliou qui prenait tout ce grand nombre en charge.

10. La grande Mosquée de Touba

La grande Mosqué de Touba abrite en son sein plusieurs cercles d'enseignements arabo-islamique.C'est le grand maître Mbacké DIAKHATE qui supervise tous ces cercles d'enseignement depuis 1963 sous les ordres du deuxième Calife, le Cheikh Mohamadoul-Fadil, après l'inauguration de la grande Mosquée.

11. L'école du Cheikh Abdou-Rahmane MBACKE à Daoul-Mouhty

Cette écolde revêt une très grande importance scientifique.Elle est sous la supervision du Cheikh Abdour-Rahmane Abdoul-Qoudoss. depuis plus d'un quart de siècles.

 

Rédaction Toubamajalis.com

 

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