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La poignée, le porteur et le paradis

Un jour, Serigne Mbaye Sarr était parti dans la brousse pour ramasser du bois mort. De retour, il commença à décharger le fagot qu’il portait, alors pendant ce moment Mame Cheikh Ibra Fall était entrain de balayer la cour après avoir puisé de l’eau. C’est en moment que Serigne Mbaye Sarr dit : mettez vous, là-bas, vous , les vadrouilleurs ! Moi ( Serigne ) Mbaye Sarr, je travaille pour Dieu. C’est ainsi que Serigne Touba lui : il va falloir que tu présentes tes excuses. Alors, il dit : je présente mes excuses!
Serigne Touba répéta la phrase trois fois de suite.

C’est ainsi Serigne Touba lui dit ceci : ne sais-tu pas qu’un homme peut adorer Dieu pendant 70 ans sans la moindre désobéissance et sans que Dieu ne valide rien de ce qu’il a accompli. Mais quiconque demeure dans ma maison, s’il marche d’ici jusqu’au portail de la maison, ses pas sont à la dimension de 70 ans d’adoration de Dieu validée par Lui. (Serigne ) Mbaye Sarr, je suis à l’image d’un porteur ! Connais-tu la fonction du porteur ? C’est celui dont le métier consiste à porter des charges. Il demeure à l’extérieur et fait le travail de celui qui est à l’intérieur. C’est ce contrat qui me lie au Prophète. J’ai exécuté ce travail auprès de lui, jusqu’à ce que Dieu en soit tellement content au point qu’Il m’a offert une grosse poignée parmi ses serviteurs en guise de cadeau, alors que ce n’est pas encore l’heure de la rétribution. Aussi, si tu travailles pour un patron blanc au point qu’il en soit satisfait de toi, alors s’il prend une poignée sur l’argent et te le donne, alors l’argent t’est licite ou pas ? Il répond : oui ! Alors, Serigne Touba lui dit : c’est cette poignée qui me donne droit sur vous.

Quiconque fait parti de cette poignée , s’il me plaît, je peux lui recommander l’adoration de Dieu, et l’interdire toute forme de déviation. Après sa mort, si je demande à Dieu de le diriger en Enfer. Alors, Il le fera sans rien me demander. S’il me plaît, je ne lui recommande rien du tout et après sa mort si je demande à Dieu de le diriger vers le paradis. Ainsi, Il le fera sans me demander pour quelle raison. Car considère que le fondement de cette vérité est la relation entre Dieu et ses serviteurs ne regarde personne. Il s’y ajoute que quiconque fait parti de cette poignée qu’il le plaise ou non, il me fera acte d’allégeance. Puis, quiconque fait acte allégeance à moi, même si le jour de son allégeance est la première et la dernière fois que je l’ai vu, n’empêche je le ramenerai au paradis.

(L’arbre Touba , Serigne Aladji Mbacke, transcription M Moustapha Diop )

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Written by LA REDACTION

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