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Le Coran de Serigne Mouhsine Diop

Une majorité de gens connaissent Serigne Mouhsine Diop. Il n’était pas un mouride. Je crois qu’il était qadr ou il était affilié à une autre tariqa. Mais sa maman était une disciple mouride qui aimait beaucoup Serigne Touba. Mouhsine maîtrisait parfaitement le Coran qu’il enseignait. Il avait une belle maîtrise du texte coranique. Un jour, sa maman lui dit : si tu veux me faire plaisir, il faudra que tu écrives un manuscrit du Coran à Serigne Touba. Il répondit : oui, je le ferai. Mais à chaque fois que sa maman le lui rappelle, il répondait toujours par oui tout en ayant l’intention de ne jamais le faire.

Ainsi, un jour, il rêva un ami décédé depuis longtemps. Dans le rêve, il demandait à ce dernier ceci : il est dit que celui qui mémorise le Coran, il ne sera pas interrogé par les anges dans la tombe, alors qu’en était-il de ton cas, toi qui le maîtrisais ? Son ami lui répondit : si on disait cela , c’est peut-être on faisait référence au Coran de Serigne Touba. Les gens qui ne sont pas interrogés pas ici, ce sont seulement ceux qui détiennent le Coran de Serigne Touba. Quant à moi, j’ai été interrogé par les anges.

Lorsqu’il se réveilla, il ne raconta à personne son rêve. La seule chose qu’il fît c’est de commencer à écrire afin de compléter le manuscrit qu’il avait promis à sa maman que c’était celui de Serigne Touba. Il l’écrivit à un temps record. Lorsqu’il finit le manuscrit , il l’amena à Ndiarem afin de le remettre à Serigne Touba. Dès qu’il l’a vu après l’avoir salué, ce dernier lui demanda ceci : raconte moi d’abord ton rêve. Alors qu’il n’a encore rien dit. C’est ainsi qu’il raconta le rêve. Dès qu’il finit de raconter le rêve, Serigne Touba lui dit : j’espère que tu ne doutes cela ? Il répondit : non ! Alors, il remit le manuscrit et retourna chez lui.

Lorsqu’il décéda, un ami intime le rêva et lui demandait la même question qu’il avait lui-même posée à son autre ami décédé. Mohsine répondit : personne ne m’a interrogé dans ma tombe. C’est ainsi qu’il étendit ses bras et lui dit : regarde mon corps, il est resté intact. Si j’ai eu toutes ces choses c’est grâce à Serigne Touba.

( Source Serigne Souhaybou Mbacke, racontée par Serigne Moustapha Ibn Serigne Saliou Mbacké, traduction M.Moustapha Diop)

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Written by LA REDACTION

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