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Le témoignage de ce jeune étudiant sur le mouridisme

“Je ne connaissais rien à la religion, aux confréries, aux xassidas. J’ai vécu dans un milieu qui n’était pas propice à la découverte de toutes ces vertus. C’est sans sans doute en ce sens que Dieu a fait que j’ai eu le BAC avec une bonne mention qui m’a permis de découvrir Saint-Louis. Sur place, je ne connaissais rien des liens entre cette nouvelle ville, que je venais de découvrir et qui m’enchantais malgré tout, et Serigne TOUBA. C’est là que tout a commencé.

Parmi mes nouvelles nombreuses et diverses connaissances, je suis tombé sur un homme, un mouride du nom de Moustapha THIAM. Quand je lui rendais visite, il avait l’habitude de mettre “MAWIBU” en marche. Je n’arrivais pas à finir l’écoute parce que j’étais toujours en mode “dormir” avant la fin. Je lui ai alors fait la remarque. Il en riait. J’ai alors commencé à m’adapter à l’univers de la cité de Sanar. Je posais des questions sur tout (le coté religieux surtout). Après Moustapha, il y a eu Abdou Rahim, Elhadji Gueye, Mouhamadou Bassirou Pouye, Pape Tabane GEYE. Des BAYFALLS au sens vrai et rempli du terme. J’habitais avec ces fervents talibés et pourtant Touba ne m’attirait pas encore. Il y a eu ensuite Mouhamed Ameth DIOP, de Louga qui a été le premier a m’offrir un xassida. Et devinez le quel c’était : MAWIBU. Après Moustapha avec MAWIBU en version audio, Mouhaled est venu avec MAWIBU en version écrite. Un signe certainement je me suis dit. Et me voilà, dans un bus, en direction de la ville sainte de TOUBA. Mon voyage a été entièrement pris en charge par DIEUZBOUL MOURIDE et les Souleymane CISSE, Ibrahima DIAGNE, Mame LAMP…

Mais rien n’est et ne peut être comparable et ne sera jamais comparable à ce que j’ai ressenti quand mes yeux, par la grace de Dieu se ont posés sur les lumières angéliques dégagées par la Mosquée de TOUBA. Je n’ai compris que quand mes larmes ont ruisselé le long de mes joues. Un air envahit mon coeur et là j’ai compris que je venais de recevoir le “WELCOME” du Maitre des lieux.

Comme si cela ne suffisait pas, mon hospitalité déjà royal fut couronné par Cheikh Ahmadou Bamba DIAGNE. Un autre ami dont ma présence suffit pour lui rendre sa joie d’enfant.
Permettez moi de m’arrêter là SVP pour l’instant.
SERIGNE TOUBA, vous guide, vous suit, vous informe, vous réforme, et vous laisse, respectueusement, le choix de reconnaitre la vérité entre les lignes.
DIEUREUDIEUF A TOI MON CHEIKH qui a illuminé mon chemin. C’est grace à toi que j’ai connu une infime partie de notre Majesté, Mouhamed (PSL).
Grace à toi, mon amour , grandissime jadis, pour mes parents, mes proches est devenu immense.”


BAGNE WALY BAKHOUM.

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Written by LA REDACTION

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