in

Lire le soufisme par Sokhna Mouslimatou Mbacké

Dans la lecture du soufisme à travers la personne de Serigne Mourtada Mbacke, nous avions vu un homme très attaché au Coran et à la Sunna. La quantité d’anecdotes, de faits qui l’attestent sont innombrables. Serigne Mourtada Mbacke a vécu le Coran et la Sunna dans toute sa splendeur. Jamais l’on ne verra une personne de cette dimension. Mais celle-ci se complète avec une autre personnalité que je m’efforcerai de lire à travers ses activités dans la vie sociale. Derrière son apparence d’être féminin, elle bouillonnait d’idées, d’intelligence et d’inventivité insoupçonnées. Elle avait ce don inventif et créatif que tout le monde lui reconnaissait. Une vie assise sur un génie qui renvoie à la vocation de l’homme sur terre. Ainsi, elle se voyait comme une créature qui inspirait son environnement par différents usages.

Sokhna Mouslimatou Mbacke avait le don de rendre l’ordinaire dans le sillage de l’extraordinaire et de la réussite. Symbole de réussite , modèle dans le travail, Sokhna Mouslimatou Mbacke était surtout la source de l’efficacité dans beaucoup de domaines variés. En réalité, Sokhna Mouslimatou Mbacke avait le don de franchir les obstacles. Elle avait cette capacité de s’adapter et d’adapter.C’est pourquoi l’on pourrait se demander si Sokhna Mouslimatou Mbacke n’avait-elle pas anticipé sa période ? Et l’on pourrait se demander si sa vie n’était pas une fiction. En réalité, Sokhna Mouslimatou Mbacke vehiculait l’inventivité et la créativité. Elle avait cet art , ce don, cette volonté et cette motivation de créer des nouveautés à partir des moyens qu’elle possèdait.

Dans les années 50, même les hommes avaient peur de se lancer dans des activités ou de prendre des risques économiques, alors ce n’était pas le cas de Sokhna Mouslimatou Mbacke. Elle avait de l’audace, de l’intelligence et avait le don de synchroniser des choses. Elle avait la magie de l’esprit. Évoluant dans un milieu où l’agriculture était presque l’unique activité, Sokhna Mouslimatou Mbacke s’était lancée non seulement dans la transformation des céréales, mais elle avait eu l’idée de se lancer dans le travail des nappes de table. Activité qu’elle associait avec l’agriculture, le maraîchage, le commerce et avec autant d’autres activités économiques. Avec le mil, elle avait réussi à créer des métiers. A chaque étape de sa transformation, elle avait créer des métiers. Ainsi, non seulement elle formait les femmes , mais elle répondait en même temps à la demande et surtout qu’elle avait réussi à rivaliser avec ce que l’on appelait le ” couscous marocain ” dans les années 50. Elle avait la créativité non seulement de diversifier mais de suppléer un produit par des dérivés issus de son pays. Quel esprit inventif et créatif ! 

Partie !

Par Mouhammadou Moustapha Diop

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Written by LA REDACTION

Toubamajalis est un site d’actualité sur le mouridisme et proposant des dossiers sur l’islam et le monde musulman.

Le Saint Coran par Serigne SAM MBAYE

Le café et le Thé