in

Que des faveurs

Une fois, Serigne Touba avait placé trois points sur le sol. Ainsi, il dit à Serigne Mor Absa Lo : Mamar ( Mor), les univers qui nous séparent de Dieu sont au nombre de mille. Dans les neuf cent quatre vingt dix neuf (999), on y observe des choses qu’aucune langue ne peut décrire. La densité de chacun d’entre eux est telle que si tu y mets les pieds, tu te dis que Dieu a agencé dans celui-ci tout ce qu’Il a créé. Mais Mamar (Mor), s’agissant du dernier (millième), je suis la seule créature de la création à y avoir mis les pieds. Dans cet univers, Dieu m’a fait don de trois choses qu’Il n’a jamais accordées à aucun homme parmi les hommes seigneuriaux qui ont eu à assurer la fonction de messager et qu’Il n’accordera jamais à aucun parmi eux. Mamar (Mor), demandes moi ces trois choses afin je te les énumère ?

Premièrement, c’est dans cet univers que Dieu m’a fait don de la possibilité de prendre quatre alter égo ( houris peut être) dans le Paradis pour les ramener dans le Barzakh ( le monde d’attente de la résurrection) afin qu’elles tiennent compagnie jusqu’au jour dernier tout aspirant affilié à moi décédé dans le célibat. Au jour dernier, je les logerai tous dans le Paradis. Et cette faveur, aucun homme parmi les hommes seigneuriaux qui ont eu à assurer la fonction de messager ne l’a eue quoiqu’il puisse avoir comme rang dans la hiérarchie spirituelle.

Deuxièmement, c’est dans cet univers que Dieu m’a fait don de la possibilité d’élever la station de tout aspirant affilié à moi même s’il se trouve dans le Barzakh. C’est dans cet univers par la grâce de Dieu que j’ai eu la possibilité de faire progresser spirituellement tout aspirant affilié à moi même s’il se trouve dans le Barzakh et qu’il n’avait pas terminé son cheminement dans le bas-monde. Je le mettrai quelque part où il aura plus de bienfaits de manière pérenne. Et cette faveur, aucun homme parmi les hommes seigneuriaux qui ont eu assurer la fonction de messager ne l’a eue quoiqu’il puisse avoir comme rang dans la hiérarchie spirituelle. Troisièmement, c’est dans cet univers que Dieu m’a fait don de la chose suivante : tout aspirant affilié à moi, s’il meurt sans avoir mémorisé le Coran ou bien qu’il soit lettré ou illettré, dès que son ruh (esprit ) quitte son corps, il mémorise obligatoirement le Coran. Et si on lui demande son maître coranique ? Il répondra : (Serigne) Abdou Rahmane .

(L’Arbre de Touba, Serigne Aladji Mbacke, traduction M. Moustapha Diop)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Written by LA REDACTION

Toubamajalis est un site d’actualité sur le mouridisme et proposant des dossiers sur l’islam et le monde musulman.

Touba Ca Kanam informe du décès par accident de 02 personnes

Forum diaspora 2020 : L’intervention de Serigne Fallou Alba